Actualités

Société de gestion

Axiom AI poursuit sa dynamique de collecte

18 novembre 2014 - funds.fr

Depuis le début de l’année, le spécialiste de la dette subordonnée bancaire a réalisé une collecte nette d’environ 200 millions d’euros, principalement sur le fonds Axiom Obligataire et sur Axiom 2018, un fonds daté fermé en juin. «Nous avons collecté en France via les CGP et les investisseurs institutionnels, en Suisse, en Espagne et, depuis peu, en Italie où nous sommes référencés sur la plateforme Allfunds qui draine environ 80 % du marché. Le Royaume-Uni a également été un bon contributeur à cette collecte», détaille David Benamou. En Asie, la société travaille depuis deux ans avec un TPM à Hong Kong et à Singapour et constate un démarrage de l’activité. La société de gestion a par ailleurs accueilli cet été son premier investisseur institutionnel français, ce qui a contribué à rééquilibrer les encours entre la France et l’international. Dans quelques semaines, la société lancera un fonds fermé qui sera coté à Londres.
En attendant, le président d’Axiom AI estime que les résultats des stress tests, bien que globalement conformes aux attentes, n’ont pas encore été compris et digéré par les marchés. «Les investisseurs n’arrivent pas à savoir si l’exercice a été positif ou non pour le secteur bancaire européen, ce qui explique la baisse des titres dans la foulée de la publication des résultats. Les actions bancaires sont également à la traîne, car il y a des incertitudes sur l’impact de l’AQR (Asset Quality Review) sur les résultats des banques en 2014.» Néanmoins, David Benamou considère que le timing est opportun pour investir dans les actions des banques européennes, raison pour laquelle a été lancé le fonds Axiom Equity. «Le cycle de recapitalisation massif qu’a connu le secteur bancaire européen au cours de ces cinq dernières années touche à sa fin. Les valorisations des banques sont encore sous pression, mais les stress tests devraient libérer le potentiel de revalorisation des banques européennes à l’image de ce qui s’est passé pour le secteur bancaire japonais après les stress tests de 2003.»