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Etude

Des facteurs économiques, historiques et culturels influencent l’état d’esprit des entrepreneurs

22 avril 2015 - funds.fr

Société Générale Private Banking et Forbes Insights ont publié une étude intitulée «Croissance et richesse mondiale : la vision des entrepreneurs, leurs challenges, leurs besoins». L’enquête a été menée auprès de 210 entrepreneurs et complétée par une vingtaine d’entretiens individuels. L’état d’esprit des entrepreneurs étant un facteur essentiel de la croissance économique mondiale, l’étude révèle que ceux-ci se trouvent face à des défis différents à travers le monde. Ils présentent des avis contrastés sur le rôle des gouvernements dans l’économie et leurs prédictions quant aux régions à forte croissance varient selon la région dans laquelle ils sont présents.
En 2015, plus de la moitié des répondants ont une vision positive de la conjoncture économique. Les Européens sont plus optimistes sur les perspectives de l’économie mondiale que sur celle de l’Europe alors que chez les Américains, c’est l’inverse : 63 % des entrepreneurs sont confiants dans l’économie américaine et seulement 35 % on une vue positive de l’économie mondiale. Les Asiatiques sont les entrepreneurs les plus enthousiastes à propos de l’économie de leurs pays (73 %), de leur région (72 %) et du monde (61 %).
C’est aux Etats-Unis que les chefs d’entreprise sont le plus convaincus de bénéficier d’atouts concurrentiels (76 %). Une conviction fondée sur un système éducatif permettant l’expérimentation, une culture de la prise de risque et l’idée que l’échec fait partie de l’apprentissage. Les répondants américains estiment également que les Etats-Unis sont la région la plus créatrice de richesses (63 %), devant la Chine (48 %) et l’ensemble de l’Asie (35 %). Les répondants européens pensent quant à eux que c’est la Chine qui créera le plus de richesse à l’avenir.
Par ailleurs, en matière d’attente vis-à-vis des pouvoirs publics, les entrepreneurs européens sont 38 % à faire de la réforme de la politique fiscale une priorité. Une attente largement partagée par les entrepreneurs américains (48 %).