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Enquête

Immobilier : un marché dynamique et liquide

22 mars 2016 - funds.fr

Selon la dernière enquête de CBRE («2016 EMEA Investor Intentions Survey»), presque la moitié (48 %) des investisseurs interrogés envisagent une augmentation de leur volume d’acquisitions en 2016 alors que 15 % seulement envisagent d’être moins actifs.
43 % envisagent également une augmentation de leurs cessions, ce qui laisse présager un marché immobilier dynamique et liquide dans la région en 2016.
Cependant, la baisse de l’appétence pour le risque de la part des investisseurs constitue un changement notable. Le pourcentage d’investisseurs qui considèrent les actifs «prime» ou «core» comme étant les plus attractifs du marché a augmenté de 29 % l’an dernier à 41 % en 2016. Cela s’explique en partie par l’inquiétude des investisseurs concernant l’environnement économique.
Les divergences entre investisseurs ont été particulièrement marquées s’agissant du choix du pays le plus attractif pour l’investissement immobilier. L’Allemagne a été le plus cité avec 17 % des réponses. Le Royaume-Uni vient juste derrière avec 15,1 %, suivi de l’Espagne (10,2 %), des Pays-Bas (9,9 %), de la France (9,2 %) et de la Pologne (9,2 %).
Il ressort également de l’enquête un très fort regain d’intérêt pour l’Europe centrale et orientale (CEE). Pris dans leur ensemble, les marchés CEE ont vu leur attractivité passer de 6 % en 2015 à 23 % cette année. Cela peut s’expliquer en partie par la poursuite de la «recherche de rentabilité» de la part des investisseurs.
Au niveau des villes, Londres conserve son statut de ville la plus recherchée (15,1 % des investisseurs), mais l’écart avec les autres villes se réduit. Madrid arrive en seconde place avec 12,2 %, suivie de près par Paris (11,6 %), Berlin (10, 8 %), Amsterdam (7,3 %), Varsovie (7 %), Milan (4,7 %), Budapest (2 9 %), Prague (2 7 %) et Munich (2,4 %).
Parmi les secteurs traditionnels, les bureaux demeurent le type d’actifs le plus recherché, avec 37 % des réponses. Néanmoins, c’est l’immobilier résidentiel qui connaît le plus fort regain d’intérêt de la part des investisseurs, passant de 5 % en 2015 à 12 % en 2016. Le secteur du commerce se tient également bien et l’amélioration de la confiance des consommateurs et de leurs dépenses a permis une hausse des investisseurs privilégiant l’immobilier commercial, de 22 % en 2015 à 27 % en 2016.