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La transformation digitale au cœur des préoccupations des CGPI

21 septembre 2017 - fundsmagazine.fr

BNP Paribas Cardif a présenté les résultats de la onzième édition du «Baromètre du marché des CGPI et de leurs clients». Mené avec Kantar TNS, le baromètre 2017 de BNP Paribas Cardif s’est penché sur l’impact du digital sur le métier de CGPI et sur les attentes de leurs clients en la matière. Si la réglementation reste la principale préoccupation des CGPI, la recherche de nouveaux relais de croissance et la transformation digitale complètent le top 3 de leurs priorités. En effet, le digital vient fortement impacter l’environnement des CGPI et leur manière de travailler au quotidien : ils sont 73 % à considérer que le digital rend plus accessibles les diagnostics clients et les simulations en ligne, et 70 % à penser qu’il simplifie la souscription des contrats. Autant d’avancées qui facilitent leur travail au quotidien.
Face à la montée en puissance du digital, plus de huit CGPI sur dix considèrent qu’il est important, voire indispensable, d’investir dans la transformation digitale de leur activité pour pouvoir utiliser les outils et les solutions fournies par les intervenants du marché. Interrogés sur leurs priorités en la matière, 72 % d’entre eux citent le recours aux transactions digitalisées (souscription, consultation, signature de contrats…), et 52 % évoquent le développement des outils de communication avec les clients (visioconférence, messagerie instantanée…).
Cependant, si les CGPI perçoivent bien l’intérêt du digital en matière de simplification de la relation client et d’optimisation du temps, leurs clients, eux, y sont moins sensibles. A titre d’exemple, 79 % des CGPI sont favorables aux transactions entièrement digitalisées, alors que 46 % de leurs clients seulement sont intéressés.
En ce qui concerne les robo-advisors, le décalage entre les CGPI et leurs clients est encore plus grand. Les CGPI ont pris conscience de l’intérêt que pouvait avoir pour eux le recours à un robo-advisor. Mais, parmi leurs clients, à peine 1 % a déjà utilisé un robo-advisor et 13 % seraient prêts à le faire.