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Pour les investisseurs institutionnels, la gestion active est toujours génératrice d’alpha

04 février 2016 - funds.fr

Selon un sondage réalisé à l’échelle mondiale par Natixis Global Asset Management, les investisseurs institutionnels (des fonds de pension privés, publics et d’Etat, des fonds souverains, des compagnies d’assurances, ainsi que des fonds de dotation et des fondations) estiment qu’il est difficile de trouver des solutions de diversification au sein des classes d’actifs traditionnelles. Plus de la moitié d’entre eux (54 %) déclarent que la corrélation entre les actions et les obligations est trop élevée pour que ces actifs constituent des sources de performance distinctes. L’enquête révèle également que les investisseurs institutionnels accordent une importance nouvelle aux actifs dits «alternatifs» au sein de leurs portefeuilles, afin de maximiser le couple rendement/risque – la priorité des institutionnels pour 2016. Les deux tiers (66 %) des investisseurs institutionnels estiment qu’une hausse des allocations en actifs non corrélés (capital-investissement, dette privée et hedge funds compris) constitue un moyen efficace d’atténuer les risques. Près de la moitié (49 %) déclarent qu’il est essentiel d’investir dans des titres alternatifs pour surperformer les marchés.
Si les coûts de gestion figurent au premier rang des préoccupations des institutionnels et si un grand nombre d’entre eux feront davantage appel à des stratégies passives pour certaines classes d’actifs, ils continuent à privilégier les stratégies de gestion active dans leur quête de rendement global. Actuellement, 64 % des investissements des institutionnels sont gérés de manière active et 36 % de manière passive ; 58 % des investisseurs déclarent qu’à long terme les investissements actifs surperforment les placements passifs. Et 67 % précisent que les facteurs économiques, l’évolution des politiques monétaires et la volatilité des marchés favoriseront les gestionnaires actifs au cours des douze prochains mois. Pour la majorité des investisseurs institutionnels, la gestion active est génératrice d’alpha (87 %), elle permet d’accéder aux classes d’actifs non corrélées (77 %) et de tirer parti des mouvements de marché à court terme (71 %).