Carnet

Directeur financier

Thélem Assurances

Benoît Jullien

30/06/2016

Benoît Jullien

En rejoignant Thélem Assurances (333,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015) en qualité de directeur financier, Benoît Jullien, 51 ans, va mettre à profit plus de quinze ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Cet analyste diplômé du CIIA (Sfaf) et titulaire d’un DESS monnaie, banque et finances (université Paris-1-Panthéon-Sorbonne) démarre sa carrière en 1991 au sein de la banque Sovac comme responsable du financement long terme. Trois ans plus tard, il intègre la Mutualité Française où il devient directeur des investissements. «J’ai su à partir de cette date que je souhaitais orienter ma carrière dans le secteur assurantiel, souligne Benoît Jullien. J’ai par la suite voulu acquérir une expertise technique en société de gestion.» C’est ainsi qu’il rejoint en 2002 Natexis Banques Populaires (devenu Natixis AM) comme directeur de la gestion obligataire, avant de revenir dans l’assurance en 2007 au sein du groupe Novalis. «En tant que directeur financier, j’ai notamment participé à la fusion avec Taitbout en 2008, relève Benoît Jullien. Au cours de cette période, j’ai également renforcé la gestion financière en mettant en place une gestion actif-passif, en rationalisant la délégation de la gestion et en optimisant les processus et les systèmes d’information.» Il intègre la Maif trois ans plus tard comme directeur des investissements et placements. «J’ai alors rejoint un groupe de plus grande envergure, explique Benoît Jullien. Responsable d’une équipe de 25 personnes, j’ai accentué la diversification des investissements vers les actifs réels, amélioré l’efficacité de la gestion financière et renforcé la démarche d’ISR.» Désormais, il retrouve le Centre, sa région natale, en intégrant Thélem Assurances dont le siège est à Chécy. «Mes principales missions seront d’optimiser encore la politique de couverture en matière de réassurance, ainsi que de renforcer la politique de placements en améliorant nos processus de sélection et d’allocation», indique Benoît Jullien. Comme tous les investisseurs institutionnels, il devra également poursuivre la mise en conformité du groupe sous Solvabilité 2.