Carnet

directeur administratif et financier

Cleor

Nicolas Clisson

11/12/2015

Nicolas Clisson

Après huit ans passés dans le secteur de l’habillement, Nicolas Clisson rejoint celui de la bijouterie en devenant directeur administratif et financier de Cleor (77,6 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014). Titulaire d’une maîtrise d’économie appliquée de l’université Paris-Dauphine, il débute sa carrière en 2001 comme chargé d’études économiques et financières au sein du groupement d’intérêt économique (GIE) SC Autoroute. «En participant à l’élaboration du business plan pour les concessions autoroutières et à la réalisation d’études de rentabilité des investissements, j’ai appris à établir des plans de financement sur le très long terme», explique Nicolas Clisson. Après la privatisation de SC Autoroute, il parfait sa connaissance de ce secteur au sein de la société ATMB (Autoroutes et Tunnel du mont Blanc) comme responsable du service contrôle de gestion en 2004. «A l’époque, cette société devait gérer les conséquences de l’incendie du tunnel du mont Blanc, ce qui accaparait grandement la directrice financière, indique Nicolas Clisson. Elle m’a donc confié davantage de responsabilités financières, en plus de mes missions de supervision du contrôle de gestion.»

En 2007, il intègre la marque de prêt-à-porter Paule Ka, d’abord en tant que responsable du contrôle de gestion, puis comme responsable financier en 2008. «Je souhaitais rejoindre une activité plus dynamique, relève Nicolas Clisson. Les dirigeants venaient de procéder à l’ouverture d’une partie du capital et ouvraient de nouvelles boutiques. J’ai mis en place un reporting et un contrôle de gestion conformes à ces perspectives, puis participé à la création de filiales à l’étranger à partir de 2011.» Après un changement d’équipe dirigeante, il choisit de rejoindre Cleor qui, comme Paule Ka, entame une nouvelle phase de croissance. «La société ayant procédé à des investissements en 2012 et 2013, mon rôle est d’en mesurer la rentabilité et d’accompagner la direction dans les nouvelles pistes de développement», note Nicolas Clisson. Des pistes qui seront nécessaires au numéro deux de la bijouterie en France désireux de se hisser à la première place.