Avec un portefeuille de participations de quelque 100 milliards d’euros en 2015, l’Etat reste, au travers de l’Agence des participations de l’Etat, la CDC et Bpifrance, un actionnaire majeur en France. Un rôle «impossible», si l’on en croit l’ancien directeur général de l’APE, David Azéma. Interrogé lors de la sortie de la note qu’il vient de rédiger pour l’Institut Montaigne, il démontre en quoi l’Etat ne peut fondamentalement pas se comporter comme un actionnaire.
Interview - David Azéma, vice-président de l’Institut Montaigne
«Les objectifs de l'Etat sont contradictoires avec ceux d'un actionnaire.»
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