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GROUPE BEL : les perspectives sont plus souriantes

AOF - 08 novembre 2019

(AOF) - L'action du groupe Bel a gagné 1,45% à 280 euros après la publication d'un chiffre d'affaires trimestriel en progression. Le groupe, propriétaire de marques aussi emblématiques que La Vache qui rit, Babybel, Kiri, Leerdammer ou encore Boursin, a réalisé au troisième trimestre 2019 un chiffre d'affaires en hausse de 1,7% en organique à 867 millions d'euros après un premier semestre stable à +0,1%.

Sur neuf mois, le chiffre d'affaires du groupe familial est ressorti à 2,525 milliards d'euros, en croissance de 2,5% par rapport aux neuf premiers mois de l'exercice précédent. Une progression qui s'explique en partie par la hausse du dollar face à l'euro. En organique, la croissance s'établit à 0,6%.

Le développement de l'activité du groupe Bel se poursuit sur les marchés des nouveaux territoires, avec une hausse organique du chiffre d'affaires du troisième trimestre de 9,4%. Les ventes sur le segment fruitier continuent de croître de façon soutenue et les efforts de développement des ventes de produits adaptés aux modes de consommation des nouvelles géographies se poursuivent.

Dans les marchés matures, l'activité affiche une bonne performance au troisième trimestre grâce en particulier aux actions promotionnelles en lien avec la rentrée des classes.

A taux de change comparables, les ventes de fromages dans ces marchés affichent une croissance organique de + 0,7 % au troisième trimestre, alors que le chiffre d'affaires des produits industriels continue de baisser, affichant un repli de 10% au cumul des neuf premiers mois.

Suivant les mêmes tendances qu'au premier semestre, les ventes du groupe ont progressé en Europe du Nord et de l'Est, alors qu'en Afrique et au Moyen-Orient les marchés restent difficiles.

Le groupe Bel distingue de bonnes perspectives d'activité sur le dernier trimestre. La marge opérationnelle (qui correspond au résultat opérationnel) de l'ensemble de l'exercice est attendue en amélioration sensible par rapport à celle de 2018 (-25,7% à 160 millions d'euros).

Elle est favorisée par des prix de matières premières qui restent élevés mais relativement stables, en ligne avec ses anticipations, des gains de productivité et l'optimisation des dépenses de publicité et des moyens promotionnels.