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La valeur du jour en Europe - SAINSBURY en hausse malgré un début d'année contrasté

AOF - 03 juillet 2019


(AOF) - Sainsbury a dévoilé une nouvelle baisse de ses ventes au premier trimestre 2019. Ainsi, sur la période, le distributeur a fait état d’un repli, hors carburant, de 1,2% et 1,6% en données comparables, contre -1,2% attendu par Bernstein. Un troisième trimestre consécutif de baisse, qui se compare également défavorablement à la performance de ses quatre grands concurrents britanniques. Les ventes d'épicerie ont notamment diminué de 0,5% sur les trois mois, mais ressortent toutefois supérieures aux attentes de -0,7%. A Londres, le titre gagne 2,36% à 204,2 pence.

" C'est un recul de 100 points de base par rapport à l'an dernier (+0,5 %) et une légère avance sur le -0,6 % du quatrième trimestre : il pourrait y avoir un certain soulagement que la situation ne s'aggrave pas dans les épiceries ", a commenté Bernstein.

Par ailleurs, la division Marchandises diverses affiche une baisse de 3,1% ce qui représente un écart significatif par rapport à l'an dernier (+1,7%) et au dernier trimestre (+1,5%). Dans le même temps, le chiffre d'affaires de l'habillement a reculé de 4,5%, ce qui représente également un net recul par rapport à +0,8% l'an dernier et -1,6% au quatrième trimestre.

" Les conditions du marché des marchandises générales et des vêtements demeurent difficiles et les mauvaises conditions météorologiques ont eu une incidence sur la demande dans certaines catégories saisonnières ", a commenté le groupe dans un communiqué.

Sainsbury revendique toutefois gagner des parts de marché dans ces deux dernières divisions.

" Nous sommes aujourd'hui le 5ème plus grand distributeur de vêtements en volume (contre 6ème précédemment), avec des gains d'actions soutenus par une forte croissance en ligne de Tu.co.uk et Tu ", souligne-t-il.

Concernant la suite de l'exercice, Sainsbury prévient que les marchés de détail demeurent très concurrentiels et promotionnels. Il précise par ailleurs, que les perspectives de consommation demeurent incertaines.