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Une semaine de Bourse Le CAC 40 a marqué le pas

AOF - 22 novembre 2019


(AOF) - Les principaux marchés actions européens ont clôturé en hausse pour la première fois depuis le début de la semaine. Le CAC 40 a gagné ce soir 0,2% à 5 893,13 points. Depuis lundi, la Bourse de Paris accuse cependant un repli de 0,78%, mettant ainsi fin à une série de six semaines consécutives dans le vert. Dans le reste de l’Europe, l’optimisme semble de nouveau de mise, comme en témoigne la progression de 0,3% de l’Euro Stoxx 50.

A Wall Street, la tendance est plus mitigée. Vers 17h30, le Dow Jones gagne 0,2% tandis que le Nasdaq abandonne 0,13%.

Les actions ont perdu du terrain lors des quatre premières séances de la semaine, pénalisées par l'absence de nouvelles informations au sujet de la guerre commerciale sino-américaine.

Dans ce cadre, les investisseurs ont bien accueilli aujourd'hui les propos du président chinois, Xi Jinping qui a assuré que la Chine voulait conclure la "phase un" d'un accord commercial avec les Etats-Unis. Un peu plus tard dans la journée, Donald Trump a déclaré que les Etats-Unis et la Chine étaient "potentiellement très proches" d'un accord à même de régler leur litige.

Préoccupés par ce dossier, les investisseurs n'ont guère réagi à la poursuite du ralentissement de l'activité du secteur privé européen en novembre.

Ils n'ont pas non plus été surpris par le discours de la nouvelle présidente de la BCE. Christine Lagarde a assuré qu'elle continuerait à soutenir l'économie mais demandé aux dirigeants de la zone euro de renforcer sa demande intérieure, entre autres en augmentant ses investissements publics.

A la Bourse de Paris, Thales (+2,3%) a signé cette la plus forte hausse hebdomadaire du CAC 40, soutenu par des rachats à bon compte après avoir chuté fin octobre dans le sillage d'un sales warning. Orange (+2,2%) a gagné, lui, plus de 2,2% grâce à son statut de valeur défensive dans un climat plus incertain.

A l'autre bout du palmarès, Peugeot a abandonné 5,4%, pénalisé notamment par la plainte déposée par General Motors à l'encontre de Fiat Chrysler qui pourrait retarder le rapprochement entre le français et l'italo-américain.