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L’immobilier de bureau a toujours le vent en poupe

Option Finance - 13 mars 2020 - Sandra Sebag

Immobilier de bureaux

Alors que 2019 a constitué une nouvelle année record pour l’immobilier de bureau, en particulier en France, les fondamentaux devraient rester bons en 2020, portés par des rendements sensiblement supérieurs aux taux obligataires. La principale difficulté pour les gérants est de parvenir à déployer les capitaux, ce qui les conduit à diversifier leur portefeuille et à franchir les frontières.

Dans un contexte de forte incertitude, l’immobilier joue traditionnellement le rôle de valeur refuge. Il devrait ainsi ressortir comme l’un des gagnants de la crise du coronavirus, alors que, déjà, depuis plusieurs années, les prix comme les volumes de transaction s’envolent. En ce qui concerne l’immobilier d’entreprise, sur lequel se positionnent plus particulièrement les investisseurs institutionnels, de nouveaux records de transactions ont été encore enregistrés l’an dernier. «281 milliards d’euros ont été investis en 2019 en Europe dans l’immobilier d’entreprise, ce qui correspond à une croissance de 3 % par rapport à 2018 qui constituait déjà une excellente année», relève Richard Malle, responsable de la recherche chez BNP Paribas Real Estate. Trois pays ont dominé en matière de flux d’investissement. «L’Allemagne a enregistré 73 milliards d’euros de transactions, le Royaume-Uni 60 milliards et la France 41,5 milliards d’euros», poursuit Richard Malle. Là encore, il s’agit d’un montant inédit pour l’Hexagone. «Les flux en France se situent traditionnellement dans une fourchette comprise entre 28 et 35 milliards d’euros depuis 2014, rappelle Richard Malle. La croissance des volumes a ainsi été de 19 % l’an dernier.» 

Des taux de vacance historiquement bas

Cette dynamique s’explique par un contexte particulièrement porteur en France. Sur la période 2018-2019, malgré un ralentissement de la croissance, les créations d’emploi ont ainsi été solides. «Les chiffres du chômage dans leur globalité restent élevés, mais...

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