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Allianz Pet and Animal Wellbeing

Funds magazine - Mars 2021 - Carole Leclercq

Allianz Pet and Animal Wellbeing est le premier fonds dédié à l’économie des animaux domestiques. Investi en actions internationales, avec un biais sur les petites et moyennes capitalisations, ce fonds permet de profiter d’une thématique différenciante mais dont la dynamique de croissance est solide et durable.

Pourquoi investir dans ce fonds ?

Lancé en janvier 2019, Allianz Pet and Animal Wellbeing est le premier fonds dédié à l’économie des animaux domestiques. Investi en actions internationales, avec un biais sur les petites et moyennes capitalisations, ce fonds permet de profiter d’une thématique différenciante mais dont la dynamique de croissance est solide et durable, car reposant sur l’une des mégatendances actuelles : les mutations démographiques et sociales. Plus précisément, il s’agit des nouvelles aspirations de la génération « millennials », de l’enrichissement des classes moyennes dans les pays émergents, mais également du vieillissement des populations et de la hausse du nombre de célibataires dans les pays développés.

« Les secteurs liés aux animaux de compagnie connaissent en moyenne une croissance annuelle plus rapide que l’économie, de l’ordre de 5 % dans les pays développés et de 15 % environ en Asie », souligne Andreas Fruschki, le gérant du fonds. Qui plus est, cette dynamique de croissance s’inscrit sur le long terme grâce à la conjonction de deux facteurs : l’augmentation du taux d’adoption des animaux de compagnie et la hausse des dépenses qui leur sont consacrées. « Les propriétaires d’animaux de compagnie ont de plus en plus tendance à les traiter comme des membres de la famille. Ils veulent donc ce qu’il y a de mieux pour leurs protégés et sont prêts à payer pour une nourriture plus saine, de meilleurs traitements vétérinaires, mais aussi désormais pour souscrire à une assurance dédiée, précise Andreas Fruschki. Cette tendance est partie des Etats-Unis, de loin le premier marché mondial. Elle se diffuse à l’Europe et désormais à l’Asie, Chine en tête. » Selon une étude du Financial Times de 2020, le poids mondial de l’économie des animaux domestiques devrait ainsi passer de 132 milliards de dollars en 2016 à 203 milliards en 2025.

La stratégie proposée par Allianz Global Investors permet également d’investir dans un domaine qui a un effet positif à long terme sur la société. Plusieurs études démontrent en effet que les animaux de compagnie sont bons pour la santé mentale et qu’ils aident leurs propriétaires à respecter les recommandations quotidiennes d’activité physique. « Les adoptions d’animaux de compagnie sont d’ailleurs montées en flèche dès le premier confinement en 2020 », précise le gérant. Autre atout de la thématique : son profil acyclique. « La plus forte propension à dépenser pour son animal de compagnie est indépendante des cycles économiques. D’ailleurs, les secteurs liés à cette économie ont très bien résisté depuis le début de la pandémie, mais également lors de précédents chocs comme 2008 », ajoute Andreas Fruschki.

La stratégie Pet and Animal Wellbeing capitalise sur l’expertise éprouvée et reconnue d’Allianz Global Investors en investissement thématique avec, à ce jour, une équipe dédiée de six gérants et près de 20 milliards d’euros d’encours sous gestion. « Identifier les gagnants et les perdants sur des thèmes globaux et intersectoriels nécessite des connaissances approfondies sur de très nombreuses valeurs, beaucoup de secteurs et sur toutes les régions du monde, souligne Andreas Fruschki. Notre engagement dans l’analyse fondamentale, avec notre plateforme d’investissement mondiale et notre dispositif de recherche collaboratif avec les équipes de Grassroots® Research nous le permet. C’est aussi un avantage clé pour identifier les tendances émergentes. »


Le processus d’investissement 

Basé sur l’analyse fondamentale, le processus d’investissement du fonds vise à identifier en priorité les entreprises dédiées à la thématique ayant un modèle économique robuste, ou celles pour lesquelles cette économie représente les principaux marchés. « Nous ne faisons pas de compromis sur la pureté de la thématique, précise Andreas Fruschki. Nous devons être sûrs d’investir dans des sociétés qui bénéficient de la dynamique structurelle de l’économie des animaux domestiques pour construire un portefeuille composé de sociétés dont les revenus proviennent très majoritairement, si ce n’est totalement, de la thématique. Si la société n’est pas un “pure player”, nous évaluons le degré d’exposition à la thématique sur la base de notre recherche interne et d’échanges réguliers avec les sociétés, car la part de l’activité consacrée à l’économie des animaux domestiques est rarement publique. » Volontairement très concentré, avec en moyenne une trentaine de positions, le portefeuille détient en majorité des sociétés « pure players ». « Environ 75 % du chiffre d’affaires total des entreprises du portefeuille est lié au secteur des animaux de compagnie », précise Andreas Fruschki.


La société de gestion

Allianz Global Investors est un gestionnaire d’actifs de premier plan qui compte près de 700 professionnels de l’investissement présents dans 25 bureaux à travers le monde. AllianzGI gère plus de 582 milliards d’euros d’actifs pour les particuliers, les family offices et les investisseurs institutionnels.

Les convictions du gérant

Quels sont les secteurs de l’économie des animaux domestiques ?

Le fonds investit dans trois grands secteurs. Le premier, l’alimentation, profite de la résilience des dépenses consacrées aux animaux de compagnie, mais aussi de la volonté des propriétaires de leur proposer une alimentation plus saine et plus équilibrée, voire végétarienne. L’américain Freshpet, spécialisé dans l’alimentation équilibrée, a été l’une des valeurs les plus performantes l’an dernier au sein de l’indice Russell 2000. L’Allemand Zooplus, spécialisé dans la distribution sur Internet et par marketing direct, bénéficie du dynamisme des ventes en ligne.

Le second secteur, la santé des animaux domestiques, est porté par la progression des dépenses mondiales de soins vétérinaires, en moyenne de 8 % par an, mais également par la demande croissante pour des traitements de plus en plus pointus avec des antibiotiques sophistiqués, des anti-inflammatoires, des diagnostics, un suivi des maladies chroniques, de la médecine interne ou le développement de e-solutions. Les sociétés positionnées sur ce segment dégagent des marges bénéficiaires supérieures à la moyenne en raison de la structure de ce marché, notamment caractérisé par une faible régulation, peu de médicaments génériques, des coûts de développement sensiblement inférieurs à ceux de la pharmacie humaine, mais aussi des cycles de R&D plus courts et moins risqués qui favorisent l’innovation.

L’Américain Idexx, leader mondial du diagnostic animal, voit son activité, en bonne partie récurrente, progresser de 10 % en moyenne par an. Enfin, le fonds investit également dans le secteur de l’assurance dédiée aux animaux domestiques. Il s’agit d’un secteur en plein essor avec déjà quelques acteurs dédiés comme l’Américain Trupanion. Dans l’ensemble, l’univers d’investissement de la thématique s’enrichit régulièrement en raison des perspectives de croissance. C’est aussi une thématique où les premiers arrivés (« first movers ») peuvent tirer leur épingle du jeu.


Quel est l’apport de cette thématique au sein d’un portefeuille ?

Avec son exposition pure et très spécifique, le fonds Allianz Pet and Animal Wellbeing apporte plusieurs sources de diversification aux investisseurs. Il investit véritablement dans l’économie traditionnelle, et plus précisément dans l’une de ses composantes présentant les perspectives de croissance les plus solides et les plus prévisibles. Il offre donc une excellente diversification par rapport aux expositions thématiques existantes, notamment technologiques, très prisées des investisseurs.

Ce fonds permet aussi d’investir dans des entreprises innovantes peu connues, qui croissent très rapidement, et sont rarement présentes dans les portefeuilles. Il combine au sein d’une même stratégie plusieurs thèmes complémentaires de la mégatendance « changements démographiques » – les nouveaux modes de vie des « millennials », l’enrichissement des classes moyennes dans les pays émergents, le vieillissement de la population –, qui font le plus souvent l’objet de thématiques d’investissement différenciées. Enfin, son profil acyclique est très intéressant dans le contexte actuel. La thématique évolue indépendamment des débats sur le rythme de la reprise économique, le retour de l’inflation ou la rotation sectorielle « croissance/value »

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