Sélection de fonds

Actions

Amundi Funds Equity Europe Conservative - IE

Funds - Septembre 2016 - Carole Leclercq

Amundi Funds Equity (AFE) Europe Conservative vise à répondre au besoin de rendement des investisseurs actions ayant une faible tolérance au risque.

Pourquoi investir dans ce fonds ?

Investi dans des actions européennes, ce fonds Ucits permet de profiter de leur rendement attractif, aujourd’hui proche de 4 %1, tout en réduisant le risque associé à la classe d’actifs.
La stratégie «conservative», basée sur un processus de gestion éprouvé depuis près de dix ans chez Amundi Asset Management (AM), repose sur trois piliers complémentaires : qualité, faible volatilité et diversification. L’approche «qualité» vise à sélectionner des sociétés européennes cotées de grandes et moyennes capitalisations qui présentent des fondamentaux solides, à savoir une rentabilité élevée, un faible taux d’endettement et une forte génération de flux de trésorerie. Le second moteur s’appuie sur «l’anomalie de faible volatilité». Reconnue à la fois par les universitaires et les professionnels, cette anomalie montre que les actions peu volatiles, et donc moins risquées, ont tendance à surperformer les actions volatiles sur le long terme. La diversification, troisième pilier, est la pierre angulaire de la stratégie. Cela consiste à choisir des actions qui sont peu correlées entre elles dans le but de lisser les mouvements du portefeuille, mais aussi de limiter le poids de chaque position pour prévenir d’éventuels accidents individuels, toujours difficiles à prévoir. «La combinaison de ces trois moteurs permet de sélectionner des entreprises capables de résister dans des périodes de turbulences tout en profitant des phases de hausse de marchés, explique Melchior Dechelette, responsable «risk efficiency solutions» chez Amundi. Leur capacité à réagir différemment les unes par rapport aux autres aux différents événements de marché permet également d’atténuer ces mouvements, et notamment les chocs qui sont récurrents sur les marchés d’actions. Cette diversification réduit donc le risque global du portefeuille tout en conservant son potentiel de rendement.»
Sur le long terme, le profil asymétrique de cette stratégie permet donc aux investisseurs de s’exposer davantage aux actions sans prendre davantage de risque.
Classé cinq étoiles par Morningstar2, le fonds AFE Europe Conservative se classe dans le premier décile de sa catégorie sur un an, trois ans et cinq ans. Sa volatilité annuelle est en moyenne inférieure de 20 % à 25 %1 à celle du MSCI Europe sur cinq ans. A fin août, les encours du fonds avoisinaient les 550 millions d’euros1. «La taille du fonds permet à la fois d’accueillir les souscriptions significatives de multi-gérants ou de gestionnaires de fortune, mais aussi de conserver l’agilité et la liquidité nécessaires sur la classe d’actifs», précise Melchior Dechelette.

La construction du portefeuille

La première étape de la construction du portefeuille consiste à identifier, au sein de l’indice Stoxx 600, les valeurs répondant aux critères de «qualité» recherchés par l’équipe de gestion. L’univers d’investissement est ainsi réduit autour de 200 valeurs. L’équipe de gestion va ensuite sélectionner les valeurs de qualité les moins volatiles, mais également les moins corrélées entre elles. Pour cela, elle utilise un modèle de risque afin d’optimiser la diversification. «Ce modèle va décomposer le profil de chaque valeur sur la base de différents facteurs qualitatifs, explique Melchior Dechelette. Cette méthode permet d’identifier les raisons structurelles d’une faible volatilité et d’une moindre corrélation, mais aussi de s’assurer de la stabilité des résultats dans le temps.» Un optimiseur va ensuite définir le portefeuille qui aura la volatilité attendue la plus faible, sur la base des résultats du modèle de risque ainsi que des contraintes de risque du fonds. «Une fois ce portefeuille défini, l’équipe de gestion réalise les ajustements nécessaires car, par définition, un modèle ne peut pas identifier ou prévoir tous les types de risques», précise Melchior Dechelette. Au final, le portefeuille du fonds sera composé de 80 à 100 valeurs, avec un maximum de 2,5 % de l’actif par position.

La société de gestion

Avec plus de 1 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2016, Amundi est le premier acteur européen de l’industrie de la gestion d’actifs et dans le top 10 mondial3. Implanté dans plus de 30 pays, Amundi offre une gamme complète de produits, couvrant toutes les classes d’actifs et les principales devises.  Amundi développe des solutions d’épargne adaptées aux besoins de plus de 100 millions de clients particuliers à travers le monde et construit pour les clients institutionnels des produits sur mesure et innovants, en adéquation avec leur activité et leur profil de risque.

1- Source : Amundi AM, 31 août 2016.
2- Notation de la part I du fonds Amundi Funds Equity Europe Conservative. © 2016 Morningstar, Inc.
3- Périmètre Amundi – n° 1 en montant total d’actifs sous gestion
des sociétés de gestion ayant leur principale implantation située en
Europe continentale. Source IPE «Top 400 asset managers».
Les investissements réalisés dans les fonds sont soumis aux fluctuations du marché et aux risques inhérents aux investissements en valeurs mobilières. La valeur des investissements et les revenus qu’ils génèrent peuvent enregistrer des hausses comme des baisses et il se peut que les investisseurs ne récupèrent pas l’intégralité de leur placement. Les fonds décrits présentent un risque de perte en capital. Pour une définition et une description plus complète des risques, merci de vous reporter au prospectus et DICI du fonds disponible gratuitement sur notre site :
www.amundi.com. Les performances passées ne préjugent pas des performances à venir.

Les convictions du gérant, Melchior Dechelette

Melchior Dechelette, gérant


Le gérant
Le fonds est géré depuis son lancement par Melchior Dechelette (vingt-trois années d’expérience). Arrivé chez Amundi AM en 2002, Melchior Dechelette est responsable des «risk efficient solutions». Ce pôle fait partie du département Smart Beta d’Amundi AM, qui regroupe également le «factor investing» ainsi que les solutions actions indicielles.



Quelle est aujourd’hui la problématique de nombreux investisseurs ?
Les investisseurs dont la tolérance au risque est peu élevée, et qui allaient jusque-là capter du rendement sur les marchés obligataires, ne peuvent plus le faire en raison de l’extrême faiblesse des taux d’intérêt dans le sillage des politiques monétaires ultra-accommodantes. Mais une normalisation de ces politiques ne serait pas forcément salutaire. Une remontée des taux aurait pour corollaire une baisse de la valorisation des obligations en portefeuille, notamment sur les maturités les plus longues avec la pentification à attendre de la courbe des taux. Malgré cette épineuse problématique sur les marchés obligataires, de nombreux investisseurs ne sont pas encore prêts à sauter le pas vers les actions. Même si leur rendement est en moyenne sensiblement plus attractif, elles sont souvent considérées comme trop risquées pour constituer une alternative crédible. Les périodes de forte baisse qui interviennent régulièrement sur les marchés d’actions depuis 2008 ne peuvent que leur donner raison. Et il y aura encore d’autres crises dans les prochaines années. Pour les inciter à arbitrer une partie de leur allocation obligataire en faveur des actions, il faut pouvoir leur proposer une approche différente des solutions traditionnelles sur les actions qui privilégient souvent le rendement avant la protection du capital. Plus précisément, une stratégie permettant d’amortir les phases de baisse tout en participant à la hausse.

Comment l’asymétrie de la stratégie «conservative» s’est-elle illustrée au sein du fonds ?
Depuis son lancement en 2009*, le fonds a participé plus significativement aux mouvements haussiers qu’aux phases de baisse. En moyenne, chaque fois que le MSCI Europe a progressé entre 0 et 5 % sur un mois, le fonds a participé à 85 % de cette hausse, alors que, chaque fois que le marché a reculé entre 0 et 5 % sur un mois, le fonds n’a participé qu’à 35 %. Par ailleurs, il a sensiblement amorti les différents chocs de marché. En 2011, lors de la crise de la dette souveraine en zone euro, le fonds a enregistré une perte maximale de 14,2 %, contre - 24,3 % pour le MSCI Europe. En 2012, lors des inquiétudes renouvelées sur cette problématique, sa perte maximale a été de 5,2 %, contre - 12,8 %1 pour le MSCI Europe. Or, pouvoir limiter les pertes maximales des marchés d’actions contribue sur le long terme à générer de la surperformance.

Quel est le profil du portefeuille ?
Le portefeuille est structurellement sous-pondéré sur les valeurs financières. Depuis la crise de 2008, ces valeurs sont plus volatiles que le reste des actions européennes, mais également très corrélées aux mouvements de marché. Qui plus est, leurs fondamentaux sont fragilisés par une succession de crise. Leur profil n’est donc pas compatible avec notre stratégie. Le fonds est également fortement sous-pondéré sur le secteur de l’énergie en raison de la dégradation des bilans des sociétés dans un contexte de chute des prix du pétrole. Il est à l’inverse structurellement surpondéré sur des secteurs défensifs comme la pharmacie et les biens de consommation. Il présente également une légère surpondération sur les valeurs technologiques, qui ont désormais, en moyenne, des bilans sains et d’importants flux de trésorerie.

Rechercher un autre fonds