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Performance absolue

BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR)

Funds - 8 février 2016

Le BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR) vise à générer une performance absolue sur le long terme avec une volatilité nettement inférieure à celle des actions.

Pourquoi investir dans ce fonds ?

Le BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR) vise à générer une performance absolue sur le long terme avec une volatilité nettement inférieure à celle des actions. Géré par Newton Investment Management (Newton), l’une des boutiques de BNY Mellon IM, il reflète la stratégie Newton Real Return, qui, depuis son lancement en mars 2004, affiche une performance annualisée de 8,5 %* (GBP, brute de frais, div. réinvestis) et aucune performance calendaire négative. L’encours global de la stratégie s’élève à près de 17 milliards d’euros d’encours*.
Pour offrir un juste équilibre entre le risque et le rendement, ce fonds Ucits repose sur une gestion active et sans contrainte. Il investit au niveau mondial dans un large éventail de classes d’actifs via des titres vifs (actions, obligations, instruments monétaires et actifs liés aux matières premières), à partir d’un processus d’investissement thématique global, véritable ADN de Newton.
«Notre premier objectif est de préserver le capital, qui plus est dans l’environnement actuel caractérisé par une volatilité structurellement forte et une croissance durablement faible, souligne Aron Pataki, gérant du BNY Mellon Global Real Return (EUR). C’est aussi un fonds tout-terrain, adapté à toutes les conditions de marché.»
Géré de manière transparente, le fonds sélectionne les valeurs par le biais d’une analyse fondamentale poussée. Le BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR) n’a pas recours à des stratégies complexes ou opaques, telles que l’effet de levier, ou la vente à découvert. Il peut toutefois investir dans des produits dérivés simples et cotés afin de gérer activement son exposition au risque.
Le fonds bénéficie d’un historique de performance probant. A fin 2015, il progressait de 16,3 % sur cinq ans et de 10,4 % sur trois ans avec une volatilité de trois ans annualisée de 4,88 %*.

Le processus de gestion

Le processus de gestion du fonds repose sur l’expertise thématique de Newton, pierre angulaire de sa philosophie d’investissement. «Une approche thématique globale permet de prendre du recul par rapport à l’effervescence quotidienne des marchés et de se concentrer sur les tendances économiques sous-jacentes, explique Aron Pataki. Nous pouvons ainsi identifier les pays et les entreprises se trouvant dans une position structurellement favorable et ceux qui ne le sont pas. Dans un monde devenu plus volatil, cette approche, supportée par des convictions fortes, permet aussi d’investir dans une optique de long terme.» Plus précisément, les experts de Newton identifient les tendances structurelles qui façonneront le monde et les marchés de demain, avec depuis le lancement du fonds des thèmes comme le poids de la dette des pays développés et la croissance anémique qui en découle, ou encore le renforcement de l’interventionnisme étatique qui vient brouiller les anticipations sur les différentes classes d’actifs et entraîne une remontée de la volatilité.
«La génération d’idées est collégiale et fait constamment l’objet de débats entre les différentes équipes de gestion de Newton. Notre analyse s’enrichit et évolue, de nouveaux thèmes peuvent être introduits, précise Aron Pataki. Cette approche dynamique permet donc aux gérants de saisir les opportunités au moment propice en arbitrant librement entre les classes d’actifs.»
A la lumière de ces thématiques, l’équipe de gestion construit un cœur de portefeuille composé d’actifs «dynamiques» sur lesquels repose la performance de long terme. En complément, elle investit dans des actifs «de stabilisation», actifs non corrélés, tels que les devises, les emprunts d’Etat ou encore les matières premières, dans l’objectif de protéger ce noyau dur des différents risques et de contenir la volatilité globale du fonds.

La société de gestion

Avec plus de 1 600 milliards de dollars d’actifs sous gestion (au 30 septembre 2015), BNY Mellon Investment Management est la filiale internationale de gestion d’actifs de BNY Mellon, l’un des plus grands groupes de services financiers au monde présent dans 35 pays et intervenant sur plus de 100 marchés. Le gestionnaire se distingue par un modèle multiboutiques qui apporte à ses 12 filiales de gestion, dont Newton (64 milliards d’euros d’encours à fin 2015), le soutien d’une entreprise robuste, associé à des ressources globales et un support commercial permanent, permettant ainsi à ces sociétés de gestion de se concentrer sur ce qu’elles font le mieux, à savoir générer des performances. Chacun de ces spécialistes, leader dans son domaine, conserve une philosophie unique, un processus de gestion propre.

* Sources : BNY Mellon/Newton – données au 31 décembre 2015.

Les convictions du gérant, Aron Pataki

Aron Pataki

Le gérant

Le BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR), tout comme l’ensemble de la stratégie, est géré par l’équipe Real Return de Newton. Basée à Londres, elle est composée de sept professionnels ayant en moyenne dix-sept années d’expérience sur les marchés. «Nous travaillons ensemble depuis quatorze ans», précise Aron Pataki, membre de cette équipe. La philosophie d’investissement de Newton repose sur la collégialité et l’échange permanent entre les différentes équipes, ce qui assure flexibilité et réactivité. L’équipe Real Return collabore ainsi avec les différentes équipes de gestion, ainsi qu’avec celle de la recherche globale, soit près de 70 professionnels.


Comment le fonds a-t-il traversé l’année 2015 ?
Dans un environnement extrêmement volatil, nous nous sommes focalisés sur notre objectif de préservation du capital. Notre stratégie a donc consisté à réduire sensiblement le profil de risque du portefeuille, en allégeant notamment notre exposition aux actions, passée de 40 % à 24 % entre le début et la fin de l’année 2015, et en privilégiant les actifs très liquides. Nous avons également maintenu un volet de liquidités relativement élevé à la lumière de valorisations excessives et dans l’attente d’opportunités d’investir plus attractives. Une stratégie qui s’est révélée payante puisque, sur le mois d’août, le fonds a reculé - 1,17 % contre - 7,92 % pour le MSCI World TR EUR. Sur l’année, il a progressé de 1,65 % et présentait fin décembre une exposition nette sur les actifs «de dynamisation » de seulement 32 %. A l’inverse, les actifs dits de «stabilisation» représentaient 50 % de l’exposition nette et les stratégies de couverture sur les actions 18 %.

Quelle est la stratégie pour les prochains mois ?

La volatilité devrait perdurer. Nous restons donc prudents, sélectifs et fidèles à une approche fondamentale de long terme. Face à la croissance atone que nous anticipons, nous recherchons, au sein des actions, des entreprises capables de générer des flux de trésorerie stables quel que soit l’environnement économique. Nous détenons, par exemple, des valeurs du secteur de la santé, ainsi que des actions d’entreprises nécessitant peu de capitaux et générant des flux de trésorerie robustes, comme dans le secteur des médias. Sur les emprunts d’Etat, nous privilégions ceux des pays les moins endettés, notamment l’Australie, avec néanmoins une couverture contre le risque de change compte tenu du lien étroit entre le dollar australien et l’évolution des marchés des matières premières.
Nous restons à ce titre particulièrement prudents face aux perspectives économiques en Chine et ne détenons, en conséquence, aucune exposition au minerai de fer ni à l’acier.
 
Pouvez-vous nous donner des exemples d’autres thèmes ?
Dans la dynamique du thème «Net Effects», qui analyse les effets de la transition entre la connectique des lieux (téléphonie fixe), la connectique des gens (téléphonie mobile) et enfin la connectique des appareils (navigation par satellite), nous identifions un écart très net entre les technologies personnelles et la bureautique. Nous recherchons donc des entreprises à même de bénéficier de la reprise des dépenses d’investissement en informatique et d’offrir un environnement de travail amélioré. C’est par exemple le cas de Microsoft**. Si notre thème «Intervention accrue des Etats» induit une forte volatilité, une hausse des prix des actifs mais aussi une mauvaise allocation du capital, il a également des retombées positives en matière de dépenses d’infrastructure. Les infrastructures sont d’ailleurs un segment que nous privilégions actuellement pour sa décorrélation avec les classes d’actifs traditionnelles, mais nous nous focalisons sur des entreprises qui présentent une bonne visibilité sur leurs cash-flows.

** A titre d’illustration uniquement.

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