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Lombard Odier Funds-Europe High Conviction

Funds - 6 juin 2016 - Carole Leclercq

Lombard Odier Funds-Europe High Conviction

«L’objectif est simple : investir dans ce que nous pensons être les “meilleures” opportunités en Europe."

Pourquoi investir dans ce fonds ?

«L’objectif est simple : investir dans ce que nous pensons être les “meilleures” opportunités en Europe. L’équipe de gestion sélectionne des sociétés européennes cotées susceptibles d’afficher une croissance du chiffre d’affaires et des bénéfices soutenable et pérenne, dont le modèle économique est transparent et qui jouissent d’un réel avantage concurrentiel.» Plus précisément, ce portefeuille de conviction s’articule autour de trois poches : «Grande qualité», «Forte croissance» et «Opérations financières».

«Chaque société que nous sélectionnons doit appartenir à l’une de ces catégories. Leur profil complémentaire et non corrélé permet de minimiser les à-coups au long des cycles économiques et de faire face aux diverses phases de marché, explique Cyril Marquaire, co-gérant. Cette gestion vise à préserver le capital sur le long terme.» Par ailleurs, l’équipe de gestion n’investit pas dans les secteurs dont elle estime le modèle économique difficile à appréhender ou à modéliser dans la durée. «Nous n’investissons que dans les actifs sur lesquels nous sommes capables de mettre un prix, ce qui nous conduit à éviter les sociétés financières, minières et énergétiques», précise le gérant. Cette approche, combinée à un processus d’investissement solide et structuré, a permis au fonds de délivrer un historique de performances solides. A fin avril 2016, il affichait une progression annualisée de 11,86 % depuis l’arrivée de l’équipe d’investissement en 2010 et de 10,43 % sur trois ans, contre respectivement 6,88 % et 6,99 % pour l’indice MSCI Europe TR ND1.

La construction du portefeuille

Elle est fondée sur une approche purement «bottom-up». Partant d’un univers de départ d’environ 1 200 valeurs européennes, l’équipe de gestion va tout d’abord le réduire à quelque 300 valeurs susceptibles de répondre aux critères de l’une des trois poches tout en évitant les valeurs financières, minières et énergétiques.

La sélection des valeurs au sein de chaque poche repose sur une analyse des données financières historiques des sociétés et sur la construction de projections conservatrices par rapport aux performances passées. Pour s’assurer de la soutenabilité du modèle économique des sociétés, les gérants vont également réaliser une analyse fondamentale de leur positionnement concurrentiel. Cette analyse sera enrichie par des entretiens récurrents avec le management des sociétés. Concernant la poche «Opérations financières», une surveillance du marché européen des fusions-acquisitions est également réalisée pour évaluer l’appétit des acheteurs financiers et les multiples payés. «Cette analyse fondamentale complète doit nous permettre d’identifier les meilleures opportunités d’investissement», précise Cyril Marquaire. En effet, «nous n’investissons que dans des entreprises qui disposent d’un potentiel d’appréciation important».

Le portefeuille final sera concentré autour de 30 à 40 valeurs, et ce avec une stricte gestion des risques. «Afin de diversifier le risque et dans le but d’assurer la préservation du capital dans une optique de long terme, nous visons à équipondérer, dans la mesure du possible, les positions», précise le gérant. Le poids respectif de chaque poche est par ailleurs toujours compris entre 25 % et 40 % de l’actif net et le turnover du fonds demeure relativement limité. L’équipe de gestion surveille chaque semaine 12 indicateurs de risque spécifiques qu’elle juge importants, tels que la liquidité du fonds. «Cela nous permet d’éviter une concentration des risques avec lesquels nous ne serions pas confortables», précise Cyril Marquaire.

 

La société de gestion

Lombard Odier Investment Managers est le gérant d’actifs de Lombard Odier. Société indépendante, Lombard Odier est détenue et financée depuis sa création par ses associés-gérants. Lombard Odier IM emploie 123 professionnels de l’investissement qui sont organisés en boutiques de gestion autonomes. Cette approche multi-boutiques doit garantir un haut niveau de spécialisation et d’expertises au sein de chaque équipe, tout en bénéficiant des fonctions support de Lombard Odier IM. A fin décembre 2015, les encours s’élevaient à 45 milliards d’euros, pour le compte d’investisseurs institutionnels, de distributeurs de produits financiers et d’intermédiaires financiers. 

1. Source : LOIM. Les performances passées ne sont pas des garanties de résultats futurs. Arrivée de l’équipe 15 novembre 2010 ; Lancement : janvier 1998.

Dividende cumulé, part clientèle privée, performance nette en EUR.

Avant tout investissement, nous vous invitons à consulter le DICI (KIID) et le prospectus du Fonds disponibles sur notre site www.loim.com qui comporte plus de mentions légales.

 

Les convictions de l’équipe de gestion

Cyril Marquaire, gérant

L’équipe de gestion
Le fonds est géré par Cyril Marquaire (photo) et Peter Dionisio, cumulant à eux deux plus de 30 années d’expérience de l’investissement et soutenus par deux analystes dédiés. Cyril Marquaire a intégré Lombard Odier IM en 2010. Auparavant, il faisait partie de l’équipe de gestion de Selectium et a été analyste au sein de l’équipe mid-cap de Crédit Lyonnais Securities. Peter Dionisio a rejoint Lombard Odier IM en février 2011. Précédemment, il était analyste actions européennes chez Merian Capital et a débuté sa carrière chez Merrill Lynch en tant qu’analyste «sell-side».

Quelles sont les caractéristiques des sociétés sélectionnées dans chaque poche ?
La poche «Grande qualité» regroupe des sociétés qui bénéficient d’avantages concurrentiels et donc d’une forte capacité à dicter leurs prix. Cela doit se traduire par des marges stables et des retours sur capitaux élevés quelles que soient les conditions économiques. La poche «Forte croissance» réunit des sociétés dont le chiffre d’affaires croît organiquement de 10 % minimum par an dans le sillage de tendances structurelles. La poche «Opérations Financières» identifie en amont des cibles au sein de secteurs en concentration. «N’étant pas en mesure de déterminer le délai de réalisation d’une OPA, nous devons néanmoins nous assurer que le modèle économique des cibles identifiées soit solide.»

Pourquoi ces trois poches sont-elles complémentaires ?
Elles présentent selon nous des caractéristiques différentes permettant une diversification améliorée du portefeuille et une préservation du capital dans le temps. Les sociétés de «Grande qualité» surperforment généralement dans les périodes de marchés baissiers tandis que les sociétés de «Forte croissance» bénéficient souvent des périodes de rally boursier. Les sociétés de la catégorie «Opérations financières» profitent des environnements propices aux fusions-acquisitions. La combinaison de cette troisième poche avec les deux autres est, selon nous, plutôt unique au sein des fonds actions européens.

Pouvez-vous nous donner des exemples de convictions ?
Henkel a été introduit en début d’année au sein de la poche «Grande qualité». Nous avons profité de la correction boursière pour nous positionner sur cette société qui bénéficie d’un portefeuille de marques très fortes. La croissance structurelle de son chiffre d’affaires est de 4 % à 5 % par an. Criteo fait partie de la poche «Forte croissance» depuis 2015. Criteo bénéficie d’un algorithme unique qui lui confère une forte barrière à l’entrée mais également de puissants relais de croissance, notamment sur la clientèle de taille moyenne. D’autres projets comme le lancement sur le marché domestique chinois ou le reciblage via email pourraient encore élargir son marché potentiel. Intercontinental fait partie de la poche «Opérations financières». Confrontés à la forte concurrence des agences de voyage en ligne, les grands groupes hôteliers sont incités à se concentrer pour pouvoir développer des programmes de fidélisation puissants et attractifs. Dans cet univers, Intercontinental est une cible de choix.


Toute référence à une entreprise particulière ne constitue pas une recommandation d’acheter, de vendre, de détenir ou d’investir directement dans l’entreprise ou dans le titre. Il ne doit pas être supposé que des recommandations portant sur le futur seront profitables ou auront la même performance que les titres discutés dans ce document.

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