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Union PME-ETI Actions / Union PME-ETI Diversifié

Funds - Juin 2016 - Carole Leclercq

Union PME-ETI Actions / Union PME-ETI Diversifié

Fort de son expertise reconnue en petites et moyennes valeurs, avec, fin avril 2016, plus de 1 milliard d’euros d’encours sur la classe d’actifs, CM-CIC Asset Management propose depuis fin 2013 deux fonds éligibles au PEA-PME : Union PME-ETI Actions et Union PME-ETI Diversifié.

Pourquoi investir dans ces fonds ?

L’objectif est de profiter du développement des petites et moyennes entreprises (PME) et des entreprises de taille intermédiaire (ETI) en investissant dans des actions de sociétés cotées françaises et européennes qui comptent moins de 5 000 salariés, réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros ou affichent un total de bilan inférieur à 2 milliards, et dont la capitalisation boursière est inférieure à 1 milliard d’euros. Véritables fonds de convictions, sans contrainte sectorielle ou géographique, ces FCP permettent de bénéficier du potentiel des PME et des ETI européennes. Ils ciblent pour cela des sociétés en croissance, innovantes, qui bénéficient d’un management de qualité ayant une vision à moyen terme de la stratégie de l’entreprise. «La prépondérance assumée de la thématique “croissance” dans ces fonds ne se fait jamais au détriment de la qualité des fondamentaux des sociétés ni de leur structure financière», fait valoir Benjamin Rousseau, le gérant des fonds.
Alors qu’Union PME-ETI Actions est positionné à 100 % sur les actions, Union PME-ETI Diversifié répond aux besoins des investisseurs recherchant un profil de risque moins marqué. Investi très majoritairement en actions, ce fonds propose, pour environ 15 % du portefeuille, une diversification sur des obligations corporate émises par des sociétés éligibles au PEA-PME.

La sélection de valeurs

La sélection de valeurs d’Union PME-ETI Actions et de la poche actions d’Union PME-ETI Diversifié repose sur une double analyse, quantitative et qualitative des fondamentaux des sociétés, au sein d’un univers d’investissement évalué à quelque 500 sociétés en Europe. Parmi les critères auxquels le gérant attache une importance plus particulière, citons : un positionnement de leader ou de co-leader sur des marchés bénéficiant d’une croissance structurelle, un potentiel de surperformance par rapport au secteur, un avantage concurrentiel durable, une forte capacité à innover et à imposer ses prix. Ce double filtre qualitatif et quantitatif doit aussi permettre de valider la capacité de la société à financer sa croissance organique par la génération de trésorerie. L’équipe s’assure également de la stabilité du management et de sa capacité à mettre en place une stratégie de croissance à moyen terme. Cette sélection de valeurs se nourrit des très nombreuses visites de sociétés réalisées chaque année par l’équipe de gestion. «Les visites de sites et les rencontres avec les managements sont la pierre angulaire de notre processus de gestion, précise Benjamin Rousseau. Cela nous permet d’affiner notre connaissance des sociétés, de leurs perspectives de développement et de tous les enjeux auxquels elles peuvent être confrontées.»
La construction du portefeuille d’Union PME-ETI Actions et celle de la poche actions d’Union PME-ETI Diversifié prennent également en compte la valorisation boursière de chaque société et le potentiel d’appréciation évalué par le gérant. Au final, les investissements seront concentrés autour d’une soixantaine de valeurs avec un minimum de 30 % de l’actif net alloué aux dix premières positions.
La gestion du risque fait en permanence partie intégrante de la philosophie et du process de gestion. «Nous nous assurons de pouvoir vendre, si nécessaire, 50 % du portefeuille en cinq jours ouvrés, tout en restant dans la limite de 20 % des volumes journaliers», précise le gérant. Par ailleurs, la discipline de vente est stricte. «Au-delà d’un objectif de cours atteint et qui n’a pas de raison d’être relevé, nous allégeons ou cédons une position ; de même s’il survient un changement imprévu de l’équipe dirigeante, une modification réglementaire ou de l’environnement sectoriel, susceptibles de remettre en cause le positionnement, les avantages compétitifs et la stratégie de l’entreprise concernée», ajoute le gérant. Enfin, dans Union PME-ETI Diversifié, la société de gestion ne sera jamais actionnaire et créancière d’une même société.

La société de gestion

CM-CIC Asset Management est la société de gestion d’actifs du groupe Crédit Mutuel. Avec près de 65 milliards d’euros d’encours, CM-CIC Asset Management se place, fin mars 2016, au quatrième rang national des groupes financiers en actifs gérés (source SIX Financial Information France). Son offre intègre les gestions classiques (monétaires, obligataires, actions, diversifiées, gestions indicielles et structurées) et des pôles plus novateurs (gestion multistratégies, gestion flexible, gestion de style growth et value, ISR, gestion quantitative et gestion thématique).

Les convictions du gérant, Benjamin Rousseau

Benjamin Rousseau, gérant

L’équipe de gestion
Union PME-ETI Actions et Union PME-ETI Diversifié sont gérés par Benjamin Rousseau (photo) – qui a rejoint CM-CIC AM en 2011 après cinq années d’expérience en analyse financière sell-side –, en collaboration avec Jean-Pierre Mariaud, responsable de l’équipe Valeurs moyennes – dix-neuf années d’expérience dans la gestion sur ce segment – ; l’équipe est également composée d’Eric Katlama. Cette équipe gère aussi Union Mid Cap, CM-CIC Micro Cap et CM-CIC Entrepreneurs, ainsi que deux fonds dédiés investis dans les PME et les ETI françaises. La sélection des titres de la poche obligataire d’Union PME-ETI Diversifié s’appuie également sur l’expertise de l’équipe taux de CM-CIC AM.


Quels sont les atouts des PME et ETI européennes ?
Benjamin Rousseau : L’univers des PME et ETI européennes offre une très grande diversité de sociétés, de modèles économiques et de segments de marché. Un très grand nombre d’entre elles sont des sociétés en phase de développement avec comme corollaire une croissance très dynamique. Ce sont aussi souvent des sociétés innovantes qui reflètent l’émergence de nouveaux modes de consommation ou de modèles économiques. Dans cet univers, certaines sociétés sont des leaders, parfois mondiaux, aves des parts de marché très significatives sur leur niche de marché, et, à la clé, une forte capacité à fixer leur prix. Il ne faut toutefois pas perdre de vue que cet univers est très hétérogène. Une très grande sélectivité et une forte rigueur dans l’analyse des fondamentaux sont donc indispensables pour espérer voir se refléter cette dynamique de croissance dans les performances boursières.

Comment ces atouts se matérialisent-ils en portefeuille ?
Benjamin Rousseau : 75 % au minimum du portefeuille sont constitués de sociétés ayant une croissance dynamique ou forte. Ainsi, en 2016, la croissance moyenne pondérée des sociétés en portefeuille devrait s’établir à environ 20 %, comme en 2015. Mais nous ne sacrifions jamais la qualité des fondamentaux sur l’autel de la croissance. La marge opérationnelle moyenne des sociétés en portefeuille est actuellement supérieure à 10 % et la moitié d’entre elles n’ont pas de dette. Enfin, près de la moitié des sociétés en portefeuille intègrent une forte dimension «innovation», parce qu’elles proposent une innovation de rupture, ou parce qu’elles bénéficient d’une croissance structurelle de leur marché, ou encore parce qu’elles apportent de nouveaux usages, de nouveaux modèles économiques ou des innovations dans les processus de production.

Pouvez-vous nous donner des exemples de fortes convictions ?

Benjamin Rousseau : La banque en ligne finlandaise Ferratum, spécialiste du microcrédit et du prêt personnel, fait partie du top 3. Cette société bénéficie de nombreux atouts différenciants avec notamment deux licences bancaires en Europe, des outils de scoring de très grande qualité assurant un taux de défaut des emprunteurs très faible, mais aussi une simplicité d’utilisation de ses produits en ligne et sur mobile. Par ailleurs, sa dynamique de croissance repose sur plusieurs leviers, à savoir la diversification de l’offre au-delà du microcrédit (crédit revolving, prêts échelonnés), le développement de prêts aux toutes petites entreprises mais aussi la poursuite de l’expansion géographique en Europe. Nous pouvons citer également l’Allemand Technotrans, leader mondial des équipements pour les machines d’impression. Son management de grande qualité a su «réinventer» la société et valoriser son savoir-faire avec une diversification récente sur des segments adjacents (machines-outils, laser…). Cette société bénéficie désormais d’un fort potentiel de progression de ses marges grâce à la stabilisation de son activité historique dans l’impression, à un fort effet de levier sur les activités de diversification mais aussi au soutien permanent de l’activité Services qui procure des revenus récurrents et très rentables.

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