Stratégie

Industrie

Ces jeunes sociétés de gestion qui allient innovation et performance

Funds Magazine - Juillet 2016 - Catherine Rekik

Sociétés de gestion

Dans un marché de plus en plus concurrentiel et avec des barrières réglementaires très contraignantes, les jeunes sociétés de gestion font face à de nombreux défis : trouver les capitaux pour démarrer, collecter alors que la taille reste un handicap majeur, parvenir à être référencées et à installer une marque. Et pourtant, nombre de ces petites structures parviennent à tirer leur épingle du jeu en proposant une offre de gestion innovante, en développant de nouveaux styles de gestion ou des services adaptés aux besoins de certaines typologies de clientèle.

Pas moins de 180 sociétés de gestion ont été créées ces cinq dernières années, selon l’Association française de gestion. Une vitalité qui, combinée au nombre élevé de sociétés de gestion entrepreneuriales, distingue le marché français des autres marchés européens. Néanmoins, comme le nuance Philippe Paquet, membre du directoire de NewAlpha AM, «la France compte à peu près autant de sociétés de gestion entrepreneuriales que la Grande-Bretagne, mais avec deux fois moins d’encours gérés».

Créer une société de gestion en France semble simple et parfois moins coûteux que dans d’autres pays. Le régulateur est facilement accessible et offre un niveau de contrôle élevé. L’entreprise est pourtant plus compliquée que par le passé, pour plusieurs raisons : un marché plus concurrentiel et des barrières réglementaires plus exigeantes contraignent les structures à être plus solides dès la création. «Les exigences réglementaires sont aujourd’hui une des principales difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes structures de gestion. Une partie importante des ressources doit être affectée aux fonctions de contrôle et de reporting, ce qui génère des coûts importants. Beaucoup de jeunes sociétés externalisent ces fonctions. En théorie, une société de gestion peut démarrer avec deux personnes, mais ce sera plus difficile d’obtenir l’agrément», explique Philippe Paquet.

Les cas les plus fréquents concernent des binômes gérant/responsable du développement mais, de plutôt, les sociétés...

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