Stratégie

Allocation

Le Royaume-Uni séduit les investisseurs

Option Finance - 15 juillet 2014 - Sandra Sebag

Macroéconomie, Livre sterling, Bank of England

Source : 2014 Morningstar, Inc. Tous droits réservés

Source : 2014 Morningstar, Inc. Tous droits réservés

La combinaison d’une politique monétaire expansionniste et d’une politique budgétaire restrictive a permis un rebond de la croissance et une baisse du chômage au Royaume-Uni. Cette amélioration devrait conduire la Banque centrale à normaliser sa politique. La hausse attendue des taux rend les obligations peu attractives, mais n’affecte pas l’intérêt des investisseurs pour les actions.

Depuis plus d’un an, la croissance au Royaume-Uni surprend par sa vigueur. Sur les trois premiers mois de l’année, le produit intérieur brut (PIB) du pays a progressé de 0,8 %, selon l’Office des statistiques nationales (ONS). En glissement annuel, la croissance s’est inscrite à 3,1 % au premier trimestre, sa meilleure performance annuelle depuis fin 2007 et un niveau largement supérieur à celui de la zone euro puisque la croissance du PIB de celle-ci en 2014 est estimée à 0,8 % sur l’ensemble de l’année. Preuve de la nette amélioration de l’économie britannique, la Coface vient de relever l’évaluation du risque pays à A2, soit l’un des meilleurs niveaux. La Coface indique même à cette occasion que le renouveau industriel est à l’œuvre de l’autre côté de la Manche. Et elle n’est pas la seule à insister sur cette évolution. «Le Royaume-Uni a consenti d’importants efforts en matière de restructuration, indique Christian Jimenez, président de Diamant Bleu Gestion. Depuis quelques années, elle cherche à se réindustrialiser, des usines se sont réimplantées. Il s’agit d’une véritable stratégie à long terme afin d’entretenir la croissance.» Au premier trimestre 2014, les chiffres de la croissance montrent un certain équilibre entre les services qui ont progressé de 0,9 % et la production industrielle dont la croissance a été de 0,8 %.

 

Un policy mix efficace

Christophe Morel, chef économiste, Groupama Asset Management
Christophe Morel

S’il est encore trop tôt pour parler de succès, les économistes s’entendent pour considérer que les bons résultats enregistrés jusqu’à présent...

La suite de cet article est réservée aux abonnés

Vous avez déjà un compte

Pour lire la suite de cet article, connectez-vous à votre compte

Mot de passe oublié

En cas de problème avec votre compte abonné, merci de contacter abonnement(at)optionfinance.fr

Pas encore abonné ?

Découvrez toutes nos offres d'abonnement et accédez à nos articles et dossiers en ligne.

S'abonner