Stratégie

Face à face

«Un message transparent en matière d’allocation d’actifs et d’arbitrage»

Funds - 21 septembre 2015 - Catherine Rekik

Allocation d'actifs, Patrimoine

En relation avec Fidelity depuis trois ans, Stéphane Rudzinski et Grégory Soudjoukdjian, associés fondateurs du cabinet Rhétorès Finance, ont échangé avec Cédric Michel, directeur commercial du pôle distribution, sur leurs attentes.

Qu’attendez-vous de votre collaboration avec Fidelity ?

Stéphane Rudzinski : Nous recherchons avant tout de la sécurité, des processus de gestion solides et des analyses rigoureuses. Nous avons besoin de beaucoup de contenus pour pouvoir commenter ce qui se passe sur les marchés ainsi que des reportings réguliers, hebdomadaires et mensuels. En cas de tempête sur les marchés – la crise grecque début juillet, par exemple –, nous attendons de la réactivité et des analyses dans la journée.

Avez-vous travaillé sur cette réactivité ces dernières années ?

Cédric Michel  : Depuis la crise de 2008, nous avons amélioré de nombreux points pour mieux répondre aux besoins des clients. Nous avons notamment travaillé sur la transparence et l’exposition des fonds. De façon générale, en 2008, les clients nous ont moins reproché d’avoir fait des mauvais choix de gestion que notre insuffisance de communication sur le contenu et le comportement des fonds. Aujourd’hui, nous publions les performances à J+5 et les reportings à J+15 aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels. Lorsqu’un conseiller utilise un de nos fonds, son client a la possibilité d’aller sur le site pour chercher directement le reporting qui lui correspond.

Plusieurs sociétés de gestion vous fournissent également des analyses. Comment faites-vous le tri ?

Stéphane Rudzinski : Nous établissons un consensus à partir des études fournies par trois sociétés de gestion, dont Fidelity. Nous envoyons ensuite à nos clients une newsletter mensuelle sur les allocations types et un reporting trimestriel. Les clients nous interrogent sur les perspectives économiques et, parfois, sur les attentes des gérants, mais très peu sur le contenu des fonds. Ils s’intéressent plus à la performance du portefeuille qu’aux sous-jacents d’investissements.

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