Entreprise & Expertise

Comptabilité

Valorisation : quelle décote pour les PME non cotées ?

Option Finance - 11 janvier 2021

Brexit

La valorisation des PME non cotées soulève de nombreuses difficultés liées, en particulier, à l’absence d’un marché actif de leurs titres. Cette année, la crise de la Covid-19 et la mise en œuvre de la norme IFRS 16 complexifient encore davantage l’approche. Le baromètre Absoluce permet d’estimer de manière rationnelle le niveau de décote applicable aux paramètres de valorisation des PME.


Par Alain Migot, expert-comptable et commissaire aux comptes, associé, Absoluce.


 

 

Lorsqu’une entreprise cotée connaît sur son titre des mouvements d’achats et de ventes à la fois réguliers et significatifs, le prix affiché par le titre est le reflet «correct» de la juste valeur de cette société. Le problème se pose en des termes différents pour les entreprises qui, pour diverses raisons, souffrent d’une absence ou d’une insuffisance de mouvements sur leurs titres et ce, soit de manière épisodique, soit de manière permanente ou récurrente. On parle alors «d’insuffisance de négociabilité» des titres.

Dans cette situation, les «marqueurs» apparents (les multiples notamment, les indicateurs de volatilité) ne reflètent pas la réalité de la valeur ou la réalité des risques effectivement supportés par l’entreprise. 

Il est donc nécessaire de «rectifier», d’ajuster ces marqueurs. Mais faute de disposer d’un prix de référence, les professionnels de l’évaluation ont recours à des empirismes et appliquent une décote dont le montant est difficilement justifiable et qui conduit souvent à des contentieux lors d’opérations portant sur la valorisation du capital de ces entreprises. 


1. Une approche scientifique et rigoureuse

Absoluce a recours à une approche algorithmique, plus rigoureuse qui permet de rectifier les multiples boursiers des sociétés cotées et les taux d’actualisation par une décote qui permet, à un moment donné, de calculer la valeur d’entreprise des PME non cotées, en tenant compte d’une part de la conjoncture économique et d’autre part du risque lié à la non-diversification des titres de ces sociétés.

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