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Les Débats du Cercle : cette sixième édition confirme son succès

Lettre Option Droit & Affaires - 3 mai 2017 - Sarah Bougandoura

Nicolas Guérin, Président du Cercle Montesquieu et directeur juridique d’Orange (à gauche) aux côtés d’Olivier Chaduteau, associé fondateur du cabinet Day One

La sixième édition des Débats du Cercle, organisée par Option Droit & Affaires et le Cercle Montesquieu, a réuni près de 500 personnes à l’Hôtel des Arts et Métiers. De nombreuses thématiques ont été abordées, telles que la place grandissante du digital, les impacts des grandes réformes législatives sur la compétitivité ou encore la judiciarisation croissante de la vie économique.

Réservée aux membres du Cercle, la matinée a été rythmée par quatre ateliers aux thèmes particulièrement actuels. Les échanges et réflexions ont ainsi porté sur les dispositions de la Loi Sapin 2 et ses implications pour le juridique ainsi que sur les nouvelles formes de justice et les évolutions offertes par les legaltechs. Le thème du digital était également mis à l’honneur lors d’un débat sur l’impact de ces transformations en termes de management et d’organisation ; puis avec une présentation de la blockchain et de ses applications potentielles pour les milieux juridique et économique. La matinée s’est clôturée par l’attribution du Prix du Cercle, remis par Sandra Lagumina, Conseiller d’Etat, ex-directrice générale adjointe d’Engie, et membre du collège de l’Autorité de concurrence. Le Prix a récompensé cette année Pascal Durand-Barthez pour son ouvrage intitulé «Le Guide de la gouvernance des sociétés», paru aux éditions Dalloz.

Une judiciarisation croissante    

Ouverte au public, la deuxième partie de la journée, animée par Olivier Chaduteau, associé fondateur du cabinet Day One, fut tout aussi riche en débats. C’est face à une salle comble que Nicolas Guérin, président du Cercle Montesquieu et directeur juridique groupe d’Orange, a d’abord dressé un bilan des récentes actions du Cercle Montesquieu. Une étude sur l’employabilité des directeurs juridiques a été menée dernièrement aux côtés de Day One. Elle met notamment en lumière un certain décalage entre la réelle employabilité des directeurs juridiques et la perception de ces derniers qui ont tendance à sous-estimer leur place sur le marché du travail.

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