Financement des entreprises et Trésorerie

ETI

La Place de Paris veut amener les ETI vers les marchés désintermédiés

Option Finance - 13 janvier 2013 - Arnaud Lefebvre

Financement, ETI, Euro-PP, Placement privé, Billets de trésorerie, Banque de France, AFTE, CCI

Afin de simplifier l’accès des ETI au marché des placements privés, la Place de Paris finalise actuellement la rédaction d’une charte, destinée à servir de support pour les prochaines opérations. Des réflexions sont également en cours pour populariser les billets de trésorerie auprès de cette catégorie d’entreprises.

Pour ce début d’année, les différents acteurs de la Place de Paris ont fait du financement des ETI leur principale priorité. En effet, après le lancement, fin 2013, des deux fonds de prêts à l’économie «Novo» investis dans des obligations de PME-ETI, plusieurs institutions et acteurs de la communauté financière – la Banque de France, la chambre de commerce et d’industrie de Paris-Ile-de-France, les banques, les associations représentant les entreprises et les investisseurs… – ont présenté, mercredi dernier, des mesures visant à étendre l’accès des sociétés de taille intermédiaire aux sources de crédit non bancaires. Ces travaux concernent à la fois le financement de court terme et celui de moyen et long terme. 

Des réflexions pour rendre le marché des billets de trésorerie plus attrayant

Alors que les récentes enquêtes réalisées auprès des PME-ETI (Banque de France, CGPME…) montrent que les principales difficultés à obtenir des crédits bancaires portent sur les concours de court terme, la Place de Paris entend répondre aux préoccupations des entreprises en s’appuyant sur les billets de trésorerie. Ces titres permettent aux sociétés, sous certaines conditions (voir encadré), d’emprunter sur des maturités comprises entre un jour et un an, à des conditions attractives. «Ce marché se révèle extrêmement compétitif puisqu’il permet aux entreprises, en fonction de leur qualité de crédit, de se financer à moins de trois mois à des taux généralement compris entre 0,15 % et 0,60 %, constate Hervé Labbé, président de la commission financements-Bâle 3 de l’AFTE. Ce coût peut être 2 % moins élevé que celui de l’affacturage ou de la titrisation de créances commerciales.»

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