Financement des entreprises et Trésorerie

Paiements en devises

Les TPE-PME peuvent optimiser leurs frais de change

Option Finance - 22 avril 2014 - Arnaud Lefebvre

Financement, Devises, Couverture, Change, Risque de change, Dollar

Affichant des besoins en devises trop limités pour accéder aux salles de marché des banques, les TPE-PME se voient généralement proposer des niveaux de change peu favorables pour régler leurs fournisseurs étrangers, auxquels s’ajoutent de nombreux frais. Face à cette situation, plusieurs d’entre elles commencent à se tourner vers des offres concurrentes, émanant notamment d’établissements de paiement.

C’est un phénomène susceptible d’intéresser de nombreuses TPE et PME françaises affichant des besoins en monnaies étrangères : depuis quelques mois, plusieurs sociétés spécialisées sur le marché des changes se sont implantées sur le marché hexagonal, avec l’ambition de proposer des offres d’échange de devises et de couvertures plus compétitives que celles commercialisées par les banques. Ainsi, après l’établissement de paiement Kantox et le courtier Ambriva Partners, c’était au tour du groupe belge FX4Biz d’ouvrir, fin 2013, un bureau à Paris. Une diversification des acteurs bien accueillie par les entreprises, dont une centaine utilisent déjà les services de ces prestataires. «Avant de collaborer avec FX4Biz, nous recourions à nos partenaires bancaires pour payer nos fournisseurs en dollars, témoigne Jean-Maxime Roche, gérant de Diamants Plus (2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2013). Or ces prestations nous satisfaisaient peu, principalement sur le plan financier. Pour effectuer un paiement de 50 000 dollars, les frais divers s’élevaient généralement à 2 000 dollars, soit 4 % du montant !»

Une opacité des frais appliqués par les banques

Parmi les TPE-PME, ce constat est largement partagé, quel que soit l’établissement bancaire concerné. Il s’explique avant tout par le niveau limité de leurs besoins en devises. «Lorsque nos clients doivent échanger des euros contre une autre monnaie, ils peuvent accéder à notre salle de marché dès que leurs besoins annuels atteignent l’équivalent de 2 milliards de dollars, précise...

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