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Gestion financière

Lisi s’attaque à la réduction de ses stocks

Option Finance - 13 février 2017 - Astrid Gruyelle

BFR, Gestion financière

Après avoir amélioré la gestion de ses postes clients et fournisseurs, Lisi s’est penché sur la gestion de ses stocks. Le fabricant de solutions d’assemblage a opté pour une nouvelle méthode de pilotage qui lui permet d’optimiser son processus de fabrication.

Depuis plusieurs années déjà, Lisi travaille à la réduction de son besoin en fonds de roulement (BFR) dans le cadre d’un programme d’amélioration continue des processus de production.

Raphaël Vivet, contrôleur financier groupe
Lisi

Ce fabricant de solutions d’assemblage pour les industries aéronautique et automobile (1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2015), qui avait commencé par renforcer la maîtrise de ses délais de paiement clients et fournisseurs, s’est focalisé en 2016 sur la gestion de ses stocks. «Le besoin en fonds de roulement constitue l’un des indicateurs clés de performance que nous suivons mensuellement, souligne Raphaël Vivet, contrôleur financier groupe. Dans l’industrie manufacturière, la maîtrise du BFR est fondamentale : elle contribue à générer les ressources nécessaires pour financer notre croissance et l’investissement dans des outils de production performants. Nous faisons preuve d’une rigueur absolue en termes de gestion des postes clients et fournisseurs. L’accélération de la réduction des stocks a été identifiée comme un levier majeur d’amélioration de notre BFR.»

Deux chantiers engagés

Pour actionner ce levier, le groupe a mené deux chantiers en parallèle : l’un reposant sur un diagnostic de la gestion des stocks (voir encadré) et l’autre sur la mise en place d’une nouvelle méthode de pilotage du processus de fabrication. «Cette méthode, appelée “conwip” (constant work in progress), se base sur un niveau de stocks d’encours constant et permet d’identifier les sources potentielles de ralentissement du processus qui entraînent des accumulations de stocks inutiles, puis de les supprimer afin de faire fonctionner l’ensemble de la ligne de production à flux tendu, au maximum de ses capacités», explique Raphaël Vivet.

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