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Recouvrement : un poste à externaliser à 100 % ?

Option Finance - 13 février 2017 - Anne del Pozo

Entreprises, Recouvrement

Recouvrement : un poste à externaliser  à 100 % ?

Afin d’accélérer l’encaissement de leurs créances, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à automatiser leurs procédures. Cependant, elles sont moins unanimes quant à l’opportunité de confier la totalité de la gestion du recouvrement à un prestataire spécialisé. Pour celles qui franchissent le pas, les résultats obtenus sont jugés très satisfaisants.

Adoptée en décembre dernier, la loi Sapin 2 entend s’attaquer aux retards de paiement, notamment via un alourdissement des amendes applicables aux mauvais payeurs. Une évolution bienvenue, tant la situation reste préoccupante. Certes, le retard moyen tend à se réduire en France. Mi-2016, il est en effet passé à 12,2 jours selon Altares, contre 12,6 jours au premier trimestre et 13,6 un an plus tôt. Cependant, un tiers seulement des factures émises sont aujourd’hui payées à l’échéance ! De quoi plomber la trésorerie de nombreuses entreprises ou leur développement.

Nicolas Legrain, responsable gestion clients, Apave Sudeurope
Apave Sudeurope

Dans ce contexte, certaines d’entre elles décident donc d’optimiser la gestion de leur poste client afin d’accélérer leurs rentrées de cash, à l’image de Apave Sudeurope (296 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015), société spécialisée dans la maîtrise des risques techniques, humains et environnementaux. «Nous avons en permanence entre 20 000 et 25 000 clients actifs dans notre balance clients, indique Nicolas Legrain, responsable gestion clients. Cette volumétrie ainsi que nos objectifs en matière de performance financière nous imposent la plus grande attention en matière de gestion du recouvrement de créances. D’où notre volonté de mieux en structurer les processus.» Une conclusion à laquelle est également parvenu le groupe d’ingénierie Segula Technologies (500 millions de chiffres d’affaires en 2016). «Depuis quatre ans, nous sommes dans une vraie dynamique de croissance que nous nous devions d’accompagner en termes d’organisation, notamment en matière de gestion financière», explique Pierre de la Gastine, directeur trésorerie et des financements.

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