Fiscalité du patrimoine

Expertise

A Plus Finance - Une offre innovante de produits de défiscalisation

Family Finance - 1er février 2016

Forte d’une expertise reconnue et éprouvée dans l’accompagnement de PME françaises en phase de croissance ou arrivées à un stade de développement mature, A Plus Finance propose actuellement à la souscription deux produits de défiscalisation pour les contribuables soumis à l’ISF : le FCPI Ambition Cross-Border 2015 et le FIP A Plus Rendement 2016. Fidèles à l’ADN de la société de gestion, ces deux produits se veulent innovants et différentiants.

Créée en 1998, la société A Plus Finance a développé différentes typologies de gestion, du financement des PME en capital et en dette au cinéma, en passant par l’immobilier et la multigestion. «Le fil directeur a toujours été le financement de l’économie réelle. Sur un marché d’ultra-spécialistes, nous avons pris le parti d’agréger les talents pour proposer à nos investisseurs des produits à forte valeur ajoutée sur différents types d’actifs», fait valoir Fabrice Imbault, directeur général de la société.

Une forte expertise dans l’accompagnement des PME françaises…

Même si la société de gestion intervient dans plusieurs domaines d’expertises, son ADN reste l’accompagnement des entreprises françaises valorisées jusqu’à 50 millions d’euros, qu’elles soient de croissance et technologiques, en développement ou en phase de transmission. Sur les 650 millions d’euros d’actifs gérés, environ 400 millions sont investis dans ces PME, aussi bien en capital innovation qu’en capital développement/transmission. «Dans notre activité de transmission, nous privilégions les sociétés avec une capacité bénéficiaire avérée et un management aguerri, ce qui est clé dans ce type d’opération. Nous préférons également les activités de niche et les entreprises qui ont soit un grand savoir-faire, soit des parts de marché importantes, précise Fabrice Imbault. En capital innovation, nos filtres de sélection sont basés sur le potentiel de croissance et les technologies de rupture. La qualité du management est également un élément déterminant.»

… qui se veut différentiant

A Plus Finance se distingue par un positionnement original. Depuis 2009, la société de gestion a introduit dans ses fonds ISF une composante obligataire. Généralement, les sociétés de capital-investissement prennent des participations dans les PME en entrant à leur capital. Dans un souci de plus grande diversification des risques, A Plus Finance a choisi aussi d’investir dans des PME via des outils de dettes tels que les obligations convertibles ou des obligations à bons de souscription d’actions (OBSA). «Les solutions obligataires sont de plus en plus recherchées par les dirigeants et actionnaires des entreprises car elles permettent d’éviter la dilution du capital tout en disposant de ressources à moyen/long terme, explique Fabrice Imbault. Par ailleurs, la qualité de quasi-fonds propres de ce type de financement mixant dette et droit d’accès au capital permet de structurer des opérations qui alignent les intérêts de l’entrepreneur et ceux de l’investisseur.»
Outre cette spécificité obligataire, A Plus Finance a également développé une expertise sur les PME «en phase de transmission». Ces dernières sont arrivées à un stade de maturité où les dirigeants-actionnaires envisagent de céder ou de transférer leurs activités aux membres de la famille, au management existant ou à un repreneur extérieur. Les opérations réalisées le sont souvent sur des entreprises industrielles, familiales, ou des unités dont certains grands groupes veulent se défaire. Aujourd’hui, l’équipe dédiée à cette stratégie compte déjà plus d’une vingtaine de deals à son actif.
Autre élément déterminant : les fonds proposés par A Plus Finance sont intégralement investis en PME éligibles aux produits offrant un avantage fiscal, ce qui permet à l’épargnant de réduire son ISF du maximum, à savoir de 50 % de son investissement.

Deux produits innovants

Plus précisément, l’offre de produits de défiscalisation s’articule actuellement autour de deux fonds, un FCPI et un FIP, apportant innovation et diversification à l’investisseur.
Lancé au printemps 2015, le FCPI Ambition Cross-Border 2015 se positionne sur un créneau très porteur et peu couvert : les entreprises innovantes françaises et leur développement sur le marché américain. «La taille, l’homogénéité et le dynamisme du marché américain qui adopte très vite les nouvelles technologies en font un territoire de développement extrêmement favorable pour nos talents, explique Fabrice Imbault. Par ailleurs, la maturité des systèmes de financement et le dynamisme du marché américain du capital-investissement offrent des solutions de sortie plus rapides et avantageuses», indique Fabrice Imbault. Ambition Cross-Border 2015 intervient sur un spectre large de PME à fort potentiel, hors secteur de la biotechnologie, et a pour objectif d’être largement diversifié entre des projets de capital-risque et de capital développement.
A Plus Finance propose également, depuis septembre 2015, un FIP original, A Plus Rendement 2016, qui pourra être investi jusqu’à 60 % en titres obligataires. Dans un contexte où le financement des PME est plus que jamais crucial, l’objectif de ce FIP est de participer, aux côtés des entrepreneurs ou des repreneurs, au financement des opérations et/ou de renforcer les fonds propres de sociétés ayant validé leur modèle économique après une première phase de croissance.
«Ces deux produits ayant été agréés avant la nouvelle loi de finances, nous ne sommes pas contraints dans notre sélection par les nouvelles mesures, avec notamment l’obligation, à compter depuis le 1er janvier, d’investir dans des entreprises de moins de sept ans pour les FIP et de dix ans pour les FCPI, précise Fabrice Imbault. Tout en étant toujours très sélectifs, nos marges de manœuvre restent donc importantes dans le choix des dossiers.»

Questions à… Fabrice Imbault, directeur général d’A Plus Finance

Fabrice Imbault, directeur général, A Plus Finance
A Plus Finance

En tant que directeur général d’A Plus Finance, Fabrice Imbault est en charge du développement de la société de gestion et de la coordination de l’ensemble des métiers. Précédemment, Fabrice Imbault a été directeur du marketing et de la communication chez Oddo asset management et de  2004 à 2007 directeur du marketing d’Edmond de Rothschild AM. Chez W Finance, il a occupé les fonctions de responsable marketing puis de responsable du département d’ingénierie financière et patrimoniale. Fabrice Imbault est diplômé de l’EBS et de Dauphine en banque et finance.

Comment A Plus Finance a-t-elle traversé l’année 2015 ?
Avec 108 millions d’euros de collecte nette, 2015 a été pour notre société la deuxième meilleure année depuis notre création. L’intérêt des particuliers pour les produits de défiscalisation ne s’est pas démenti, mais 2015 a surtout été marquée par la poursuite de notre développement auprès des institutionnels, tant sur le capital-investissement que sur notre offre immobilier. Avec une collecte de 83 millions d’euros l’an dernier, cette clientèle représente désormais plus de 30 % des 650 millions d’euros sous gestion. Pour accompagner le développement de notre offre, nous avons également renforcé nos équipes avec le recrutement de deux directeurs de participation seniors en capital développement et transmission, ainsi que d’un directeur associé en venture.

Quel a été le montant de vos nouveaux investissements et sur quel type d’entreprises ?
A Plus Finance a réalisé l’an dernier 78 millions d’euros de nouveaux investissements. Dans le cadre de notre FCPI Ambition Cross-Border 2015, nous avons par exemple pris une participation dans la société ACCO, spécialisée dans les amplificateurs de puissance pour les smartphones. Cette société, en plein développement, entre totalement dans la cible des PME qui disposent d’un marché potentiel très important et fondamentalement international. S’agissant de notre FIP Rendement 2016 lancé en septembre dernier, les premiers investissements sont en cours et devraient être finalisés au premier trimestre 2016. Parallèlement, nous avons réalisé en 2015 de belles sorties pour près de 40 millions d’euros, essentiellement dans des sociétés innovantes.

Quels sont vos projets de développement ?
Notre réflexion se porte actuellement sur le développement d’investissements directs, probablement sous forme de holding, pour accompagner le développement d’entreprises françaises sur deux typologies de segments : d’une part, des sociétés innovantes dans le domaine des objets connectés, ayant déjà validé leur produit et/ou leurs marchés, et, d’autre part, des PME plus matures dans le secteur très dynamique de l’hôtellerie et de la restauration.