Les Défis du Droit

PROGRAMME

8h20-8h30 : ACCUEIL

 

  • Jean-Guillaume D'ORNANO, Président-directeur général, GROUPE OPTION FINANCE

 

8h30-8h45 : OUVERTURE

 

8h45-9h00 : INTRODUCTION

 

09h00-10h00 : DE FONCTION SUPPORT A BUSINESS PARTNER : LA TRANSFORMATION DU MÉTIER DE DIRECTEUR JURIDIQUE AU RYTHME DES RÉCENTS BOULEVERSEMENTS

L’internationalisation des entreprises, les nouvelles réglementations en matière de protection des données, l'arrivée de solutions technologiques modernes ainsi que la crise sanitaire qui sévit actuellement sont tant de facteurs qui expliquent le bouleversement du fonctionnement et de l’organisation des directions juridiques. Ces paradigmes nouveaux, devenus incontournables, challengent les directions juridiques qui voient leur rôle évoluer d'une fonction administrative support aux équipes opérationnelles vers un rôle de business partner stratégique, avec une mission de conseil à tous les niveaux de l'entreprise. Aussi, leur rôle dans la gestion de crise ne peut plus être passé sous silence.

 - Qu’est-ce qu’un business partner stratégique dans une direction juridique ?

 - Comment les directions juridiques adaptent-elles leurs stratégies aux enjeux actuels (environnementaux, digitaux et sanitaires)?

 - Comment faire évoluer les savoir-faire et les compétences des juristes pour accompagner ces mutations ?

 - Pourquoi le juriste intervient-il dans une cellule de crise ? Est-il un membre permanent ou intervient-il ponctuellement selon les crises ?

 

10h00-11h00 : LA RSE COMME NOUVEL ARGUMENT BUSINESS

Conscientes de l’importance de l’enjeu réputationnel dans le monde des affaires moderne, les entreprises ont adopté une démarche RSE afin de consolider leur ordre éthique, social et responsable. Dans la mise en œuvre d’une telle démarche, les conseils des juristes et des avocats pour savoir comment respecter les droits de l'homme et se justifier sont indispensables. Aussi, les professionnels du droit ont un rôle crucial à jouer en matière de compliance ; les enjeux de conformité étant des sujets qui intéressent directement l’actionnaire au vu de leurs risques potentiellement létaux pour l’entreprise.

 - Quels sont les changements engendrés par la mise en œuvre d’une démarche RSE pour l’avocat et le directeur juridique ? (relation client, fonctionnement du cabinet/de l’entreprise, le probono, l’environnement, etc.)

 - Quel rôle pour le directeur juridique et l’avocat dans l’anticipation et la maitrise  des risques RSE?

 - Quelle stratégie/politique RSE post-Covid19 ? La RSE sera-t-elle « le futur levier de performance » pour les entreprises ?

 -  Comment le juriste peut-il aider l’entreprise à s’aligner avec les Objectifs du Développement Durable (ODD) ?

 

11h00-11h30 : Pause / Networking

 

Tables rondes en parallèle : 

11h30-12h15 : 

 1- LA RÉSOLUTION AMIABLE ET LA MÉDIATION : DES SOLUTIONS POUR L’APRÈS –CRISE ? 

La voie amiable de résolution des litiges, encore trop souvent ignorée, et, singulièrement, la médiation, qui est un processus souple, reposant sur les principes de liberté et de responsabilité de ses acteurs, présente certains avantages pour aider la justice civile à faire face aux nombreux contentieux à traiter surtout après la crise sanitaire du covid-19. Pour autant, cette voie amiable devra-t-elle être généralisée ?

 - Pendant la crise sanitaire, comment l’amiable a-t-il permis de créer des solutions sur mesure innovantes et d’aider les entreprises en difficulté ?

 - La médiation est-elle « le nouvel outil » de gestion de crise ?

 - Plusieurs acteurs professionnels ont mis en place des plateformes de médiation, afin de permettre la résolution de litiges en dépit de l’arrêt de l’activité juridictionnelle, comment évaluer l’efficacité de cette gestion dématérialisée ? Faut-il l’encourager ?

 - Comment le recours croissant à la médiation va-t-il contribuer à réinventer et repenser le rôle de l’avocat et du juriste d’entreprise ?

 

2- COMMENT SIMPLIFIER ET SÉCURISER LES OPÉRATIONS GRÂCE AU CLOSING DÉMATÉRIALISÉ ?

Les nombreuses semaines de confinement ont mis en lumière les limites du closing physique, qui nécessite que toutes les parties et leurs conseils soient disponibles au même moment et au même endroit. Par ailleurs, outre les difficultés liées à la crise sanitaire, et à l’heure des échanges internationalisés et instantanés, où les transactions impliquent bien souvent des parties résidant aux quatre coins du monde, la pratique du closing physique semble presque désuète. En effet, la préparation du closing exige des quantités considérables de papier, d’encre ainsi qu’un important travail de reprographie. Or, les documents du closing sont souvent renégociés et échangés jusqu’à la dernière minute, impliquant un travail supplémentaire qui pourrait aujourd’hui être évité grâce à un closing dématéralisé.

 - En France, les instruments des closings dématérialisés sont-ils bien en place ? Les niveaux de sécurité juridique et technologique sont-ils suffisants pour en généraliser l’usage du closing à distance notamment pour les opérations les plus sensibles ?

 - Comment le closing dématéralisé améliore-t-il la productivité des cabinets d’avocats ainsi que leur image et réputation ?

 - Dans quelle mesure le recours au closing à distance a-t-il permis aux cabinets d’avocats d’assurer une continuité de service durant la crise sanitaire ?

 - Comment maintenir la relation-client en dépit d’un closing dématéralisé ?

 

12h15-13h00 : 

1- GOUVERNANCE ET MANAGEMENT EN TEMPS DE CRISE

Développement du télétravail, travail multi-site, dématérialisations, généralisation des visioconférences, etc., les nombreuses semaines de confinement imposées par la crise sanitaire du Covid-19 ont contraint les entreprises à repenser leurs méthodes de management à savoir leur organisation sociale ainsi que leur logistique.

Cette pandémie a également révélé l’influence du numérique sur l’activité des professionnels du droit qui doivent, comme d’autres, intégrer les nouvelles technologies dans leurs activités et leurs méthodes de travail.

 - Quelle marque la crise sanitaire a-t-elle laissé sur les entreprises et les professionnels du droit ? Comment les professionnels du droit se sont-ils insérés dans les nouvelles organisations de travail?

 - Quels changements profonds dans l’organisation du travail perdureront ?

 - Quels outils et méthodes de management adopter / privilégier ?

 -  Quid de la flexibilité du droit du travail en temps de crise ? Jusqu’à quel point faut-il l’encourager ? Comment mieux l’encadrer ?

 

2- COMMENT LES LEGALTECHS ET LES REGTECHS CONTRIBUENT-ELLES À RESTRUCTURER LE MARCHÉ DU DROIT ?

Durant la crise sanitaire, les cabinets d’avocats et les directions juridiques ayant déployé de vraies solutions Saas (Software as a service – logiciels accessibles par un navigateur et sur abonnement) ont réellement tiré parti de leur choix. En effet, en proposant des fonctionnalités abouties et grâce à des technologies solides, plusieurs legaltechs et regtechs ont permis aux professionnels du droit de poursuivre leur activité économique.

 - Quel a été l’apport de l’innovation technologique au fonctionnement des cabinets d’avocats, alors que les déplacements étaient limités lors du confinement ?

 - De manière générale, comment l’optimisation de la recherche juridique, la robotisation des actes et la transformation numérique de l’activité ainsi que la dématérialisation de la relation client sont-elles en train de transformer le secteur des services juridiques ?

 - Comment mettre à profit les regtechs pour optimiser la conformité (prévention et cartographie des risques, pilotage de la veille réglementaire, transposition des normes en outils et procédures, etc.) ? Les institutions financières peuvent-elles encore se passer des regtechs ? Quels sont les freins à l’adoption des regtechs au sein des entreprises ?

 - Quel est impact des legaltechs et des regtechs sur les exigences éthiques des professionnels du droit?  Et, quels sont les défis pour ces nouveaux acteurs en terme de respect de l’identité digitale et de sauvegarde de données ?

 

13h00-14h00 : Déjeuner / networking