Classements

M&A

Une activité en demi-teinte pour le M&A

Option Droit & Affaires - Novembre 2019 - Coralie Bach

Si le cru 2019 ne s’annonce pas aussi prometteur que celui de 2018, le marché des fusions-acquisitions français continue de se montrer actif et de donner naissance à plusieurs transactions d’envergure. Mais cette vitalité relative est contrebalancée par un environnement économique plus incertain qui commence à générer une forme de prudence et d’attentisme.

Méthodologie de classement propre au M&A

Option Droit & Affaires a ici entendu classer les cabinets d’avocats intervenant sur des opérations de fusions-acquisitions corporate (à l’exclusion du private equity, du capital risque et du capital développement qui feront l’objet de classements dans la prochaine édition, à paraître début 2020).

Le classement des cabinets a été divisé en deux tableaux correspondant aux principaux segments de valeurs d’entreprise : inférieur à 300 millions d’euros ou supérieur à 300 millions d’euros.

Les cabinets sont classés dans un seul tableau. Cela n’implique pas que certaines équipes n’aient pas de pratique sur l’autre segment de valeur. Le classement porte sur le segment de M&A sur lequel les cabinets ont effectué la majorité de leurs opérations ou se sont particulièrement illustrés sur la période considérée.

Une activité en demi-teinte pour le M&A

Si le cru 2019 ne s’annonce pas aussi prometteur que celui de 2018, le marché des fusions-acquisitions français continue de se montrer actif et de donner naissance à plusieurs transactions d’envergure. Mais cette vitalité relative est contrebalancée par un environnement économique plus incertain qui commence à générer une forme de prudence et d’attentisme.

Au sein d’un environnement qui commence à connaître quelques turbulences, le marché français des fusions-acquisitions tient le cap. Plusieurs études attestent de la baisse des opérations au niveau mondial comme européen. Ainsi, selon les données de Mergermarket, le marché européen a enregistré une chute de 25 % de la valeur totale des transactions sur les trois premiers trimestres 2019. Les causes évoquées sont avant tout macroéconomiques : des négociations du Brexit qui n’en finissent plus, une croissance ralentie...

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