(AOF) - Le 29 novembre dernier, Qatar Airways a pris la décision d’immobiliser 20 de ses A350 après avoir observé des traces de vieillissement précoce sur le fuselage des appareils. Reuters avait alors rapporté qu’au moins cinq autres compagnies avaient constaté le même souci de peinture. « Les constatations relatives à la peinture de surface ont été soigneusement évaluées par Airbus et confirmées par l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) comme n'ayant aucun impact sur la navigabilité de la flotte d'A350 », a expliqué jeudi soir l’avionneur.
Face à l'échec des discussions avec l'un de ses clients (non cité), Airbus a dû recourir à une évaluation juridique indépendante pour résoudre le différend.
Bien que l'avionneur regrette de devoir suivre une telle voie, il constate qu'il est devenu nécessaire de défendre sa position et sa réputation.
En conclusion, il dit s'efforcer de rétablir un dialogue constructif avec son client sur cette question, mais n'être pas disposé à accepter la poursuite de déclarations inexactes.