Les marchés européens ont enregistré leur quatrième séance consécutive de hausse, soutenus par les résultats d’entreprises. L’indice CAC 40 a clôturé en progression de 0,44% à 6 067 points tandis que l’EuroStoxx50 s'est adjugé 0,86% à 3 471,18 points. L’appétit pour le risque était aussi au menu de Wall Street, avec un indice Dow Jones en progression de 0,53% vers 17h30. L'accélération haussière des taux longs à l'approche de la clôture en Europe a entraîné une réduction des gains des Bourses. Le rendement du 10 ans américains a gagné près de 5 points de base à 4,06%.
Les données économiques du jour étaient contrastées et ont été reléguées au second plan par les investisseurs. L'indice ZEW du sentiment des investisseurs sur les perspectives en octobre est ressorti à - 59,2 contre -65,7 attendus et - 61,9 en septembre. Aux Etats-Unis, la production industrielle a aussi réservé une bonne surprise. Elle a progressé de 0,4% en septembre en rythme mensuel, contre +0,1%, attendu. Elle avait diminué de 0,1% (révisé de - 0,2%) en août.
L'immobilier a confirmé son statut de point faible de l'économie américaine. L'indice NAHB de la confiance des constructeurs immobiliers est tombé à 38 en octobre contre 43 attendus et après 46 en septembre. Il est au plus bas depuis le début de la pandémie alors que les taux immobiliers ont récemment monté en flèche.
La hausse a été alimentée par les bonnes nouvelles en provenance des entreprises. Aux Etats-Unis, le groupe pharmaceutique Johnson & Johnson et la banque d'affaires, Goldman Sachs ont dévoilé des performances trimestrielles meilleures que prévu. A Paris, les investisseurs ont salué la croissance plus forte qu'anticipé de Publicis. Renault s'est aussi distingué alors qu'un accord avec Nissan sur le futur de leur alliance serait proche.