Marchés

France : en septembre, la baisse des créations d’entreprises s’accentue nettement

Publié le 18 octobre 2024 à 8h56

En septembre 2024, le nombre total de créations d’entreprises, tous types d’entreprises confondus, baisse pour le quatrième mois consécutif et de façon plus marquée qu’en août (‑5% après ‑1% en août), en données corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables. Cette nouvelle baisse provient à la fois de celle des créations d’entreprises classiques (‑4,1% après ‑2%) et de celle des immatriculations de micro-entrepreneurs (‑5,5% après ‑0,5%).

En données brutes, le nombre total d'entreprises créées sur les douze derniers mois (octobre 2023 à septembre 2024) augmente de 5,7 % par rapport à celui des mêmes mois un an plus tôt (octobre 2022 à septembre 2023).

En septembre 2024, en données corrigées des variations saisonnières et des effets des jours ouvrables, les créations d'entreprises diminuent dans tous les secteurs.

Elles baissent de nouveau fortement dans l'industrie manufacturière (‑7,5% après ‑6% en août), les services aux ménages (‑6,3% après ‑7,5%) et très fortement dans la construction (‑15% après ‑6,2%).

Elles se replient nettement dans presque tous les autres secteurs : le soutien aux entreprises (‑7,2% après ‑1,2%), les activités immobilières (‑4,6% après +1%), le commerce et la réparation d'automobiles et de motocycles (‑3,7% après +1,2%) et les activités financières et d'assurance (‑1,2% après +3,7%).

Dans l'enseignement, la santé, l'action sociale, les créations d'entreprises restent quasi stables (‑0,1% après ‑2,8%).

Dans la même rubrique

Zone euro : une inflation en ligne avec les prévisions en mai

Selon une estimation rapide d'Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne, l'inflation...

Les logiciels épaulent l'IA à Wall Street, le pétrole brouille la tendance

Les marchés américains ont commencé la semaine en hausse lundi, soutenus par la vigueur des valeurs...

Taux : le mois de juin commence mal avec la rupture Iran/USA

Les marchés obligataires accusent le coup du rebond de 5% du baril et les T-Bonds se retendent de ...

Voir plus

Chargement…