Les bonnes nouvelles profitent à Rubis, Sandoz et Computacenter, tandis que les opérateurs télécoms européens envisagent une alliance dans le satellite. A l'inverse, Novartis décroche après un échec clinique, tandis que Dunelm, Burkhalter, Société Générale et Bic évoluent dans le rouge.
Actions en hausse
Rubis ( 5,2%) : le groupe français de distribution de produits pétroliers a relevé mardi sa prévision de résultat brut d'exploitation (Ebitda) pour 2026, porté par la progression de ses volumes et de ses marges dans l'ensemble de ses activités au premier semestre. L'entreprise vise désormais un Ebitda compris entre 775 et 825 millions d'euros, contre une fourchette précédente de 740 à 790 millions d'euros.
Sandoz ( 3,9%) : le spécialiste des médicaments génériques ambitionne de doubler ses ventes nettes d'ici 2035. Pour y parvenir, l'entreprise mise sur sa nouvelle stratégie "BIO 100", centrée sur les biosimilaires afin d'accélérer sa croissance à moyen terme.
Viridien ( 3,6%) : le fournisseur mondial de services profite de l'analyse de Bernstein qui maintient sa recommandation de surperformance avec un objectif de cours relevé de 130 à 142 EUR.
Computacenter ( 2,6%) : le partenaire britannique du fabricant de puces Nvidia signe un premier semestre record et relève ses perspectives annuelles. Son chiffre d'affaires a atteint 6 845,2 millions de livres sterling, contre 3 988,8 millions un an plus tôt. Le bénéfice net a presque doublé, à 99,8 millions de livres, contre 49,2 millions l'année précédente. Ces résultats, supérieurs aux attentes, soutiennent le titre.
Les opérateurs mobiles européens : Deutsche Telekom ( 0,8%), Orange ( 0,3%), Vodafone Group ( 0,2%) et Telefonica ( 0,06%) sont en discussions préliminaires pour créer un consortium. Selon Bloomberg News, qui cite des sources proches du dossier, les quatre groupes envisagent de soumissionner sur le spectre satellitaire de l'Union européenne afin de proposer des services directement accessibles depuis les téléphones mobiles.
Actions en baisse
Novartis (-10,5%) : le laboratoire zurichois chute après une déception clinique concernant le del-desiran. Le traitement expérimental contre la dystrophie myotonique, une maladie provoquant notamment une fonte musculaire, n'a pas atteint son objectif sur un critère d'évaluation clé lors d'un essai de phase III. Cet échec fait plonger le titre suite à l'annonce d'un résultat négatif hier.
Dunelm Group (-10%) : le titre du détaillant britannique d'articles pour la maison s'effondre après la publication de ses résultats. Le marché accueille froidement son nouveau plan stratégique de croissance à trois ans et les explications avancées pour justifier le recul organique de l'activité. Les investisseurs sanctionnent surtout la baisse du résultat net, malgré la hausse du chiffre d'affaires et le relèvement du dividende
.
Burkhalter (-5,1%) : le spécialiste des systèmes d'ingénierie électrotechnique pâtit d'un abaissement d'objectif de cours. Oddo BHF maintient sa recommandation "neutre", mais ramène son objectif de 180 à 150 francs suisses.
Ipsen (-3%) : Barclays dégrade de pondération de marché à sous-pondérer avec un objectif de cours réduit de 170 EUR à 155 EUR ce qui fait baisser le cours du groupe pharmaceutique français.
Société Générale (-2,5%) : la banque française commence la séance dans le rouge après une dégradation de JPMorgan. L'établissement américain abaisse sa recommandation de "surpondérer" à "neutre" et réduit son objectif de cours de 87 à 81 euros.
Société BIC (-1,5%) : le fabricant de produits de papeterie, de briquets et de rasoirs a présenté lundi soir son nouveau plan stratégique à horizon 2030, baptisé "Bic to the Future". Celui-ci donne la priorité à la croissance organique du chiffre d'affaires. Pour l'heure, le marché reste toutefois peu convaincu par ces nouvelles ambitions.
Copyright (c) 2026 Zonebourse.com - All rights reserved.