Fiscalité du patrimoine

Expertise

AXA Banque - Répondre aux besoins bancaires et patrimoniaux des plus fortunés

Family Finance - 1er février 2016

La Banque Patrimoniale d’AXA Banque s’adresse à une clientèle haut de gamme à qui elle délivre toutes sortes de produits et services sur mesure, en plus de services bancaires traditionnels : refinancement de comptes courants d’associés, montage de produits financiers dédiés, crédit patrimonial, crédit relais adapté en cas de vente immobilière, caution bancaire auprès de l’administration fiscale en cas de report de paiement ou dans le cas de cession d’entreprise…

Ne cherchez pas les produits standard chez AXA Banque – direction Banque Patrimoniale, ici, tout ou presque est fait sur mesure et pour répondre au plus près des besoins de la clientèle fortunée. Tous les produits bancaires ou financiers y sont utilisés à des fins patrimoniales. Pour permettre aux clients de se constituer tout de suite une épargne sur des sommes qu’ils n’encaisseront que plus tard, pour éviter d’avoir à vendre et à casser la dynamique d’un produit d’épargne performant pour apporter une caution à l’administration fiscale… Tour d’horizon des solutions offertes.

Des produits financiers dédiés

Comme chacun sait, les obligations en direct sont difficilement accessibles aux particuliers, qui n’ont souvent d’autres solutions que de se rabattre sur des fonds obligataires. «Nous avons pris la décision de promouvoir la gestion obligataire auprès de nos clients personnes physiques ou morales. Les produits monétaires sont de moins en moins rémunérés et la bourse est de plus en plus volatile, aussi la solution obligataire a du sens pour un certain type de clientèle», explique Marc Legardeur, directeur de la Banque Patrimoniale d’AXA Banque. Deux spécialistes sont dédiés à cette activité de mise en place et de gestion des comptes obligataires. En fonction du profil du client, ils lui proposent un certain nombre de titres et composent avec lui son portefeuille obligataire. «Pour que la solution présente un intérêt, il faut investir au moins 500 000 euros», concède Marc Legardeur. A partir d’un million d’euros investis, la banque peut aussi proposer d’émettre des produits structurés (EMTM), spécifiques et totalement dédiés à un seul client.

Des crédits immobiliers ou patrimoniaux

Ce crédit immobilier n’a a priori rien d’extraordinaire, sauf que l’emprunteur, chef d’entreprise, a un salaire modeste pendant 11 mois de l’année et un versement conséquent de dividendes le 12e mois. Pour lui, la Banque Patrimoniale va proposer plusieurs montages. D’abord, son plan d’amortissement va être calqué sur ses revenus, avec de petites mensualités les mois où il perçoit peu, et une mensualité plus importante le mois du versement du dividende. Mais, ce n’est pas tout. Comme il dispose d’une épargne conséquente, notamment en assurance vie, la banque va nantir l’un de ses contrats pour le mettre en garantie de son prêt immobilier, ce qui le dispensera des garanties bancaires classiques (hypothèque, caution, etc.) et de leurs coûts.
Du côté des crédits patrimoniaux, c’est la même philosophie qui prévaut : il s’agit d’accompagner le client, et de l’aider chaque fois qu’il a besoin d’une somme d’argent importante, pour éviter qu’il n’ait à «casser» ses placements existants ou à remettre en cause ses principaux choix patrimoniaux. «Cela peut se faire sous la forme d’un crédit relais classique. C’est une technique fréquemment utilisée par les personnes qui détiennent un patrimoine immobilier conséquent (supérieur à 3 millions), peu liquide et qui ont par exemple besoin soit de liquidités, soit d’acheter immédiatement un autre bien immobilier. Nous leur concédons un crédit relais, ce qui leur laisse le temps de vendre plus tranquillement et sans urgence, l’immobilier qu’ils détiennent», fait valoir Marc Legardeur. Une technique également utilisée pour transformer en tout ou en partie, un patrimoine immobilier en assurance vie, avant la date fatidique des 70 ans, au-delà de laquelle la fiscalité s’alourdit sensiblement. Pour faire ce type d’opération, il faut disposer des liquidités à investir avant la date butoir des 70 ans. Le crédit relais va donc libérer ce cash, ce qui laissera le temps à l’emprunteur de vendre son immobilier sans précipitation. Il peut également s’agir d’ajouter une composante «crédit» à sa stratégie patrimoniale, notamment pour faire baisser son ISF (impôt sur la fortune), si le crédit sert justement à acheter des biens partiellement ou totalement exonérés d’ISF…

Des garanties bancaires

Autre service proposé par la banque, se porter garant de son client. «Cela peut fonctionner à l’occasion de contrôles fiscaux, notamment si pendant la durée du contentieux le trésor public exige le versement de la somme contestée. Un client ayant gain de cause, n’aura finalement pas dû mobiliser une somme importante pour rien ou pire, la retirer d’un placement rémunérateur. Pour éviter cela, nous nous portons garant pour le compte de nos clients auprès de l’administration fiscale, moyennant une cotisation sur les sommes réclamées», commente Marc Legardeur. Idem pour des héritiers d’un patrimoine essentiellement immobilier : là encore, la Banque Patrimoniale peut se porter garante de ses clients auprès du trésor public pour différer le paiement des droits de succession, le temps qu’ils vendent les biens issus de l’héritage.

Le refinancement des comptes courants d’associés

Dernier exemple : le refinancement des comptes courants d’associés. Imaginons qu’un chef d’entreprise souhaite récupérer les sommes qui sont portées sur le compte courant d’associés, la Banque Patrimoniale d’AXA Banque va accorder un crédit à l’entreprise pour qu’elle rembourse son actionnaire, ce qui va permettre à ce dernier, avec les liquidités ainsi récupérées, de souscrire un placement plus personnel, comme une assurance vie par exemple.

Questions à… Marc Legardeur, directeur de la Banque Patrimoniale d’AXA Banque

Marc Legardeur, directeur de la Banque Patrimoniale, AXA Banque
AXA Banque

Marc Legardeur a réalisé toute sa carrière dans le monde bancaire passant par l’ensemble des métiers (commercial, crédit, contentieux, back-office) au sein de banques françaises ou étrangères. Il a été chargé en 2010 de créer au sein d’AXA France la direction de la Banque Patrimoniale destinée à proposer un niveau de produits et de services haut de gamme pour les clients fortunés d’AXA en France.




Qu’a représenté l’activité de la Banque Patrimoniale d’AXA Banque en 2015 ?
Nous avons réalisé une très belle année, avec une forte accélération de la collecte. Notre total de bilan s’élève à 7,7 milliards d’euros, soit un doublement de la taille en quatre ans. Notre activité de crédit a collecté 2,6 milliards d’euros l’an dernier, 790 millions d’euros pour le crédit patrimonial soit une progression de plus de 5 % par rapport à 2014. Nous disposons de 2 milliards d’actifs sous gestion dans nos portefeuilles titres et, en quatre ans, l’encours nanti sur les produits d’épargne assurantiels a atteint 3 milliards d’euros.

Quelles vont être vos priorités pour 2016 ?

Nous allons plus particulièrement cibler trois axes de développement pour les années qui viennent. Le crédit patrimonial en premier lieu, une activité qui a très bien performé en 2015 et qui a franchi les 2 milliards de crédits sous gestion. Cette activité dégage une excellente rentabilité, avec des risques maîtrisés. Nous allons ensuite continuer de développer notre activité financière de gestion de comptes titres pour nos clients particuliers comme l’entreprise. Les marchés financiers sont un peu incertains et tout cela est propice aux placements courts en obligations, ce qui est l’une de nos spécialités (lire ci-contre). Enfin, nous souhaitons en 2016 mettre l’accent sur les services offerts en matière de banque au quotidien pour notre clientèle haut de gamme. Nous avons fait le choix de délivrer à nos clients une qualité de service irréprochable 6 jours sur 7 et 24 h sur 24