Selon une étude du cabinet de recrutement Hays, 60 % des directeurs financiers des sociétés interrogées disposent d’une part variable et, pour 45 % d’entre eux, celle-ci est supérieure à 15 % du salaire fixe. Parmi les critères qui définissent le variable figurent l’amélioration du résultat net de l’entreprise (qui passe notamment par l’optimisation fiscale et la négociation bancaire), la suppression des coûts cachés, l’amélioration des délais de reporting ou encore la réussite du déploiement d’un ERP.