(Zonebourse.com) - Les ventes du 4ème trimestre 2025 s'établissent à 5 965 millions d'euros, en hausse de 10,6 % à taux de change constant. Ce chiffre est supérieur de 2,6 % aux prévisions (Oddo BHF : 5 837 millions d'euros, en hausse de 7,7 % à taux de change constant sur un an ; consensus : 5 813 millions d'euros, en hausse de 7,5 %).
La croissance organique ressort à environ 4 %, en amélioration par rapport au trimestre précédent (2,1 % au 3ème trimestre en organique). Ce chiffre est supérieur de 2 points aux prévisions (Oddo BHF : 3,1 % ; consensus : 2,2 %).
Oddo BHF estime que la publication de Capgemini est solide. Selon l'analyste, la très bonne surprise réside dans la croissance organique du 4ème trimestre, nettement supérieure aux attentes et portée par une performance plus solide dans toutes les régions, à l'exception de la France.
Jefferies estime également que la croissance du chiffre d'affaires du 4e trimestre 2025 a été solide, à 10,6 % à taux de change constants.
"En tenant compte de l'impact de 5 points de pourcentage des fusions-acquisitions, cela représenterait une croissance organique de 5,6 %, nettement supérieure aux prévisions à taux de change constants (2,2 %) et bien plus élevée que le taux de croissance annuel composé (1,9 %) du 3e trimestre 2025" indique Jefferies dans son étude.
Selon l'analyste, l'EBIT ajusté pour l'exercice 2025, à 2 983 millions d'euros, était globalement conforme aux attentes (2 978 millions d'euros à taux de change constants), tout comme le flux de trésorerie disponible, à 1,9 milliard d'euros.
"Les prévisions de résultat se situent globalement dans la fourchette des prévisions de croissance organique de 2 à 3,5 % (contre 2,6 % pour les prévisions des entreprises du secteur privé), avec des marges de 13,6 à 8 % (contre 13,7 % pour les prévisions des entreprises du secteur privé)" souligne Jefferies.
Oddo BHF note également que compte tenu de la fin d'année 2025 extrêmement forte, les prévisions de croissance organique pour l'exercice 2026 peuvent paraître modestes, même si elles atteignent les attentes à mi-parcours.
Jefferies estime que l'un des points clés de la discussion aujourd'hui portera sur les prévisions de flux de trésorerie disponible (FCF) de 1,8 à 9 milliards d'euros (inférieures aux 2 milliards d'euros prévus par les entreprises du secteur privé et potentiellement en baisse sur un an), ainsi que sur la question de savoir si le niveau élevé de restructuration sera effectivement limité à l'exercice 2026.
Oddo BHF souligne en conclusion que la faiblesse du flux de trésorerie disponible en 2026 était prévisible suite à l'annonce du plan de restructuration en France.
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