DETTE

Les non-résidents détiennent une part croissante de la dette émise en France

Publié le 17 avril 2026 à 14h02

 Temps de lecture 2 minutes

Les institutions étrangères (non-résidents) détiennent une part croissante de la dette émise par la France, qu’il s’agisse de la dette de l’Etat, des banques ou des entreprises. Tel est le constat fait par la Banque de France, s’appuyant sur les statistiques au 31 décembre 2025. Globalement, le taux de détention non résidente des titres émis par les résidents (français) était de 55 % (après 53 % fin 2024 et 51 % fin 2023). Les administrations publiques (Etat, collectivités locales…) sont dans la moyenne, avec une part d’étrangers dans la détention de titres de 54,6 % fin 2025 (contre 52,8 % fin 2024). S’agissant des entreprises non financières, 62 % des titres de dette (à moyen-long terme, supérieure à un an) sont détenus à l’étranger, contre 59,4 % fin 2024. Enfin, la dette émise par les banques est largement dans les mains des non-résidents, puisque c’est le cas pour 71,2 % des titres (contre 70,1 % un an plus tôt).

Par ailleurs, la part des sociétés non financières françaises dans les émissions de la zone euro reste élevée (46 % en 2025). 39 % du stock de dettes émises par les entreprises non financières de la zone euro, soit 1 858 milliards, sont d’origine française.

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