La gestion d'un portefeuille d'actions selon l'approche de minimum variance a du mal à s'imposer auprès des investisseurs malgré ses avantages. Son principe de base va à l'encontre de notre a priori le plus puissant, celui selon lequel seule la prise de risque permet de dégager une surperformance.
Surperformance
La gestion en minimum variance tisse sa toile avec sérénité
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