Dans le prolongement de l’arrêt de l’assemblée plénière du 22 décembre 2023 (n° 20-20.648) qui est venu admettre, pour la première fois dans le procès civil, la recevabilité de la preuve recueillie de manière déloyale ou illicite, la chambre sociale de la Cour de cassation poursuit son contrôle, à partir de la méthodologie définie dans la décision précitée. Par arrêt du 25 septembre 2024 (n° 23-13.992), la chambre sociale s’attache cette fois à la recevabilité des fichiers contenus sur des clés USB personnelles trouvées dans le bureau d’une salariée.
Droit à la preuve : l’admission de la preuve illicite tirée d’une clé USB personnelle du salarié non connectée à son ordinateur professionnel
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