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Facturation électronique : trois semaines après le grand saut, la France tient-elle le rythme ?

Publié le 23 septembre 2026 à 9h01

Grant Thornton   OPTION FINANCE  Temps de lecture 5 minutes

Depuis le 1er septembre 2026, la facturation électronique obligatoire est entrée dans le quotidien des entreprises françaises. Le démarrage n’a provoqué ni chaos généralisé ni bascule parfaitement fluide : la réception des factures est globalement maîtrisée, mais la maturité des systèmes d’information et la gouvernance des données restent les sujets les plus complexes à sécuriser.

Par Roberto Azocar, associé, et Amine El Arsi, directeur, Grant Thornton

A partir de l’accompagnement de nombreuses ETI et grandes entreprises (GE), cet article propose un état des lieux de terrain, éclairé par l’expérience italienne, polonaise et belge.

1. Un lancement en demi-teinte

Depuis le 1er septembre, toute entreprise assujettie à la TVA doit être en mesure de recevoir des factures électroniques. Les grandes entreprises et les ETI doivent, en outre, les émettre et transmettre leurs données d’e-reporting. Pour les organisations préparées, la bascule s’est généralement opérée sans incident majeur côté réception et intégration comptable.

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