Interrogée par le Conseil d’Etat, la Cour de justice de l’Union européenne retient que la circonstance que la société mère française ne soit pas membre d’un groupe fiscalement intégré ne fait pas obstacle à ce qu’elle puisse obtenir la neutralisation de la QPFC pour les dividendes perçus de filiales européennes « intégrables »1 et révèle ainsi les lacunes persistantes du droit interne.
Jurisprudence Stéria et imposition des dividendes provenant de filiales européennes : l’intégration de la société mère n’est pas requise
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