Parmi les nombreuses nouveautés introduites en droit français par l’ordonnance du 24 mai 2023 transposant la directive (UE) 2019/2121 figure désormais la possibilité de réaliser une opération d’apport partiel d’actifs entre une société française (agissant en tant qu’apporteuse ou bénéficiaire de l’apport) et une société étrangère de l’Union européenne, sous réserve bien sûr que le pays dans lequel est immatriculé cette société ait également transposé la directive dans sa réglementation interne1.
Les apports en nature transfrontaliers sont-ils encore possibles entre pays de l’UE ?
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