Depuis la jurisprudence Erika, quelques arrêts sont venus préciser les conditions de la réparation du préjudice écologique devant les juridictions répressives. C’est le cas de trois arrêts rendus par la chambre criminelle de la Cour de cassation le 1 octobre 2024 qui marquent l’encadrement des conditions de recevabilité de la constitution de partie civile des associations de protection de l’environnement prévue à l’article L. 142-2 du Code de l’environnement.
Les juridictions répressives face à la protection de l’environnement : retour sur les strictes conditions d’intervention des parties civiles
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