Ces dernières années, le marché français du M&A a battu des records tant sur des opérations nationales que transfrontalières. La standardisation des assurances garanties d’actif et de passif (GAP) dans des opérations de « smid cap » en est une composante. L’accélération du marché a révélé des pratiques concurrentielles plus agressives en affichant comme exigence l’absence de GAP, et ce en contradiction avec les standards de marchés qui tendaient à normaliser le recours à la GAP.
La GAP présentant des contraintes et inconvénients non négligeables pour l’ensemble des parties : pression pour un vendeur entre la créance potentielle de GAP et la contre-garantie, et délicate à manier dans les cas où les garants sont également ré-investisseurs ou membres de l’équipe dirigeante sur laquelle l’acheteur compte pour développer l’activité de sa cible.