Le Conseil d’Etat vient de rendre une décision qui présente un double intérêt. D’une part, elle fournit une nouvelle illustration des critères retenus pour caractériser un siège de direction effective en France d’une société holding pure dont le siège est situé à l’étranger. D’autre part, elle montre les conséquences concrètes qu’une telle situation emporte pour l’impôt sur le revenu du dirigeant de l’entreprise ayant perçu des dividendes venant de cette société holding.
Résidence fiscale à l’étranger : tenir ses AG et ses conseils d’administration ne suffit décidément pas
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