Corollaire de l’envolée des cas de défaillances depuis plusieurs mois, le nombre d’entreprises à racheter à la barre des tribunaux de commerce va croissant. Pour les candidats à l’acquisition, de telles opérations présentent l’avantage de ne pas avoir de passif à reprendre et de pouvoir choisir les actifs qu’ils souhaitent racheter. Mais entre les délais restreints pour construire et financer une offre et la nécessité de garder mobilisés les salariés et les partenaires commerciaux de l’entité reprise, la tâche est loin d’être simple.
Actualité
Entreprises en difficulté - L’art délicat des reprises à la barre
L'info financière en continu
Chargement en cours...
Les dernières Lettres Professionnelles
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
TVA – Douanes : panorama des enjeux actuels et futurs
PWC SOCIÉTÉ D'AVOCATS
L’ESG reste un vecteur profond de transformation des entreprises
Dans la même rubrique
Premium Sébastien Lacroix, directeur associé senior, McKinsey : « Les fintechs ne sonnent pas la disparition des banques mais elles les poussent à se réinventer »
Bien que le secteur bancaire ait vu l’amélioration de la rentabilité, celui-ci reste sous-valorisé...
Premium Experts-comptables : une profession à l’épreuve de l’intelligence artificielle
Les cabinets d’expertise comptable font face à l’arrivée massive de l’intelligence artificielle (IA)...
Premium Hausses d’impôt, transmissions bloquées : les entreprises en guerre contre le projet de budget 2027
Les entreprises dénoncent un nouvel accroissement général de la fiscalité et s’insurgent contre la...