Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % sur tous les revenus du capital, aussi appelé « flat tax », vient de fêter ses trois ans. Promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, votée dans la foulée de son accession à la présidence de la République dans le cadre du projet de loi de finances pour 2018, cette réforme, déjà mise en oeuvre dans plusieurs pays européens, était censée non seulement faciliter le calcul du montant de l’impôt à déclarer, mais aussi être plus avantageuse pour les détenteurs de ce type de revenus. Toutefois, force est de constater que le dispositif vire encore souvent au casse-tête pour le contribuable.
Le 1er janvier dernier, les fiscalistes ont fêté un anniversaire un peu particulier : les trois ans de l’entrée en vigueur du prélèvement forfaitaire unique (PFU), aussi appelé flat tax.
Depuis le 1er janvier 2018, tous les revenus du capital (dividendes, plus-values, intérêts) sont logés à la même enseigne fiscale : un taux unique de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de...