Pourquoi avez-vous décidé de prendre la tête de l’ANSA, dont vous serez la nouvelle déléguée générale le 18 décembre prochain ?
J’ai découvert plus particulièrement l’ANSA il y a deux ans, lors du colloque qu’elle a organisé en juin 2016 sur la relance de l’actionnariat en France. Ses objectifs de sensibilisation des pouvoirs publics en matière d’actionnariat, de financement de l’économie et de simplification me paraissaient vraiment intéressants.