Grâce à un troisième trimestre marqué par plusieurs opérations de croissance externe significatives, les volumes sur le marché français des fusions-acquisitions s’inscrivent en hausse de 35 % sur un an. Mais ce regain d’activité se concentre sur certains actifs, principalement ceux exposés à l’international.
Les banquiers d’affaires français retrouvent le sourire. Après un exercice 2012 calamiteux pour le marché hexagonal des fusions-acquisitions, marqué par un effondrement des volumes de 40 %, à 82,5 milliards d’euros, l’activité redémarre : entre janvier et novembre, ces derniers ont en effet dépassé 110 milliards d’euros.