Considéré il y a quelques années comme un financement de court terme réservé aux PME, l’affacturage séduit de plus en plus d’entreprises. Si la mise en œuvre de cette cession de créances est relativement simple, il existe des leviers pour en diminuer le coût.
L’affacturage a le vent en poupe. Longtemps réservée aux PME, notamment en période de crise et d’amenuisement du crédit, cette solution de cession de créances à une société financière séduit aujourd’hui jusqu’aux ETI et aux grandes entreprises. Entre 2007 et 2017, le volume annuel des factures cédées a été multiplié par 2,5 pour atteindre 280 milliards d’euros.